Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d’une femme ou la joue d’un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Image : Les vieillards ont besoin de toucher...

Citations similaires à "Les vieillards ont besoin de toucher..." :
- Je regarde avec stupéfaction ceux qui demeurent optimistes jusqu’à la fin de leur vie. Si j’étais Dieu, et si j’avais son âge, je serais découragé.
- Il y a des traits qu’on n’enlève pas aux gens, qu’ils portent sur eux toute leur vie, malgré la vieillesse, malgré la laideur, malgré les épreuves. Cela peut être la douceur. Ou l’enfance. Ou le malheur.
- Si vie et mort joignent leurs doigts pour t’étrangler, trop morte vie et mort trop vive, alors t’imposent De rejoindre en germe de fleur et grain de blé L’essentiel des choses.
- La vie des grands hommes nous rappelle - Que nous aussi nous pouvons rendre notre vie sublime, - Et laisser derrière nous, après la mort, - Des empreintes sur le sable du temps.
- On compte la durée de la vie par le nombre des années qu’on a vécu, on devrait n’en compter la durée que par l’usage qu’on en fait; tel meurt à cent ans, qui n’a pas commencé à vivre.
- Nous, les personnes âgées, avons souvent une sensibilité particulière pour les soins, la réflexion et l’affection. Nous sommes, ou pouvons devenir, des maîtres de la tendresse. Nous avons besoin, dans ce monde habitué à la guerre, d’une véritable révolution de la tendresse !
- La vieillesse nous attache plus de rides en l’esprit qu’au visage; et ne se voit point d’âmes, ou fort rares, qui en vieillissant ne sentent l’aigre et le moisi.
- Quand nous sommes jeunes, nous couchons pour la vieillesse; quand nous sommes vieux, nous épargnons pour la mort.
- L’âge est une question de foi, d’espérance, d’amour, une question de disponibilité; le temps ne marque pas les êtres constamment à l’affût de la vie.
- La première dame : Cela existe, l’âge de raison, pour les hommes ? - Antoine : Mais oui, mais oui... Un pied dans la tombe, ils comprennent qu’ils ont été terriblement inattentifs, et qu’ils ont laissé passer le bonheur...
- Les vieilles gens sont volontiers avares. Ils appellent cela prudence. Ils craignent que la terre leur manque. Et pourtant c’est la seule chose qui ne leur manquera pas.
- Il y eut, jadis, une main pour nous conduire à la vie. Un jour y aura-t-il une main pour nous conduire à la mort ?
- Au lever de la vie, à l’aurore des yeux, on avale la vie par la bouche, par les mains, mais on ne tache pas encore ses yeux, avec de l’encre.
- Si l’on est d’accord pour considérer la vie avec ennui, alors seulement on peut se comporter comme de vieux amis.
- Fabrice : Et à ne pas faire souffrir les autres, vous me l’apprendrez aussi ? - Ornifle : C’est une science inutile. Les autres meurent de souffrir. Pourquoi se compliquer la vie et leur refuser ce plaisir ?