Un jour, mondo avait très envie d’écrire des lettres et il avait décidé de chercher quelqu’un pour lui apprendre à lire et à écrire.
Image : Un jour, mondo avait très envie...

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- Je pensais à ce que Robert Walser avait écrit à un ami, j’aime la vie, mais je l’aime parce que j’espère qu’elle me donnera l’occasion de la jeter dignement par-dessus bord.
- Le bon écrivain est un homme qui met toute sa vie à rédiger en bonne et due forme son testament.
- Une personne humble, qui est ensevelie dans le cabinet, qui a médité, cherché, consulté, confronté, lu ou écrit pendant toute sa vie, est un homme docte.
- Ces maudits éditeurs veulent imprimer tout : ce sont des corbeaux qui s’acharnent sur les morts, comme l’envie sur les vivants.
- Pour savoir écrire il faut avoir lu, et pour savoir lire il faut savoir vivre : voilà ce que le prolétariat devra apprendre d’une seule opération, dans la lutte révolutionnaire.
- A d’autres moments, elle écrit avec bonheur pendant des heures, comme si les mots n’attendaient que son appel pour venir noircir le papier.
- Mes lettres étaient tendres. J’étais conscient d’avoir besoin de toi pour trouver mon chemin; de ne pouvoir aimer que toi.
- Écrire une vie entière en très peu de temps. Écrire, en quelques semaines, en quelques mois, une vie écrite par un homme pendant toute sa vie.
- Il faut toute la vie d’un marin pour apprendre à lire l’écriture de Dieu dans les nuages.
- Manier les mots, les soupeser, en explorer le sens, est une manière de faire l’amour, surtout lorsque ce qu’on écrit est inspiré par quelqu’un, ou promis à quelqu’un.
- C’est quoi, cette putain d’idée sur l’écriture ? Qu’elle sauve celui qui écrit ? Elle sauve celui qui a préféré écrire que vivre. Les chagrins ne s’effaceront pas au nombre de pages écrites. Il faut avoir placé l’écriture plus haut que sa vie.
- Si j’eusse parlé vers 1795 de mon projet d’écrire, quelque homme sensé m’eût dit : - «Ecrivez tous les jours pendant deux heures, génie ou non. » - Ce mot m’eût fait employer dix ans de ma vie dépensés niaisement à attendre le génie.
- Je m’adresse aux instruits dans ler langage - leur libellé de notaire, que je me suis appliqué à utiliser tout au long de ces notes, pour me faire entendre d’eux.
- N’est-ce pas une vie bien ordonnée, que celle où l’on a consacré sa jeunesse à b..., son âge mûr à écrire, et sa vieillesse à dire la vérité ?
- Le voilà délivré des maux de la vie et, comme disait Fontenelle, de la difficulté d’être...