Je pensais à ce que Robert Walser avait écrit à un ami, j’aime la vie, mais je l’aime parce que j’espère qu’elle me donnera l’occasion de la jeter dignement par-dessus bord.
Image : Je pensais à ce que Robert...

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- Si je peux transmettre une certitude à ceux qui vont mener la lutte pour mettre plus d’humanité en tout c’est : «La vie c’est apprendre à aimer. ».
- Pour moi donc, j’aime la vie.
- S’il suffisait d’une phrase pour changer votre vie, laquelle écririez-vous ?
- Ce « Merci ! » il s’adresse à mon public qui m’a tout donné, qui a fait de ma vie une sorte de rêve éveillé. Il m’a donné tous les bonheurs du monde. Je veux lui dire « merci ».
- Ta lettre m’a rempli d’une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m’y était donnée en une sorte d’éblouissement. Et rien n’est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.
- Je t’aime comme un être au-dessus de ma vie, comme une antique aïeule aux prévoyants discours, comme une soeur craintive, à mes maux asservie, comme un dernier enfant, qu’on a dans ses vieux jours !
- La plus grande douceur de la vie, interrompit-elle vivement, c’est d’admirer ce qu’on aime. Si vous en doutez, c’est que vous avez plus exploré les forêts et les mers que le coeur de la femme.
- La vie est un roman qui a besoin d’être récrit.
- Le livre fait le sens, le sens fait la vie.
- Si tu savais l’amour que j’ai pour toi Tu comprendrais que j’ai besoin de toi Si tu savais quand tu n’es pas là La vie pour moi n’a plus son éclat.
- La vie m’aura servi de leçon. Je ne recommencerai pas.
- Je ne crois pouvoir comparer mieux qu’au mal de mer ces vertiges du coeur et de l’âme. La vie sans Marthe, c’était une longue traversée.
- Avant d’aller chercher le sens de la vie, aime la vie. Si tu aimes la vie, tu deviens un vivant.