Toute sa vie, il a lutté contre la meute acharnée de ses créanciers, à ses trousses depuis sa jeunesse, et le désastre financier de son imprimerie, origine de tous les embarras qui suivirent.
Image : Toute sa vie, il a lutté...

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- Je pense à la barbarie des financiers internationaux, criminels de l’ordre nouveau qui fait rage et pour qui la Vie est devenue marchandise. Je pense surtout aux victimes de tout ça...
- Une fatalité de décisions mal prises, d’espérances irréalisables, de projets manqués, continuait de poursuivre la vie de Jean.
- André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l’obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d’acheter sans cesse.
- Toute ma vie, je n’ai vu que des temps troublés, d’extrêmes déchirements dans la société, et d’immenses destructions; j’ai pris part à ces troubles.
- Il n’avait rien trouvé à faire de sa vie, ni métier, ni femme, ni crime. Hébergé chez sa mère, il durait pauvrement.
- En ces années quatre-vingt, il fallait être mort pour ne pas avoir d’ambition. L’argent avait l’odeur agressive et prémerdeuse des déodorants pour toilettes.
- Une vraie brute, vous voulez dire. Non, seulement un homme pourri par l’argent. Ah, l’argent ! Qu’on en ait ou qu’on en manque, c’est toujours lui la cause du mal.
- Sous les fraîches apparences de ses vingt ans, sous le premier duvet de l’adolescence, il cachait une corruption profonde.
- Et une fois, il fut frappé d’apoplexie, foudroyé sur les ruines de son entreprise.
- Il en voulait à la vie de cette maladie sur laquelle il n’avait aucun pouvoir et qui lui gâchait le meilleur de son existence.
- La vie est une escroquerie.
- Il prit alors conscience qu’il y avait bien pire que détester quelqu’un pour ce qu’il avait fait : le détester pour ce qu’il n’avait pas fait.
- Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d’oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c’est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
- Il s’était rendu coupable de haute mécréance, un crime par la pensée, il avait rêvé de révolte, de liberté et d’une vie nouvelle au-delà des frontières.
- L’homme sage est occupé dans la dernière partie de sa vie à se guérir des folies, préjugés et fausses opinions qu’il avait contractées dans la première.