Je pense à la barbarie des financiers internationaux, criminels de l’ordre nouveau qui fait rage et pour qui la Vie est devenue marchandise. Je pense surtout aux victimes de tout ça...
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- Les crimes sont un tribut payé à la vie.
- Toute sa vie, il a lutté contre la meute acharnée de ses créanciers, à ses trousses depuis sa jeunesse, et le désastre financier de son imprimerie, origine de tous les embarras qui suivirent.
- Quand notre paix et notre mode de vie en lequel on croit sont menacés, c’est alors qu’ils nous deviennent chers.
- Je sens dans l’air de grandes mains blanches et avides qui tâchent de saisir à la gorge et de vider de toute vie quiconque cherche à vivre, à vivre au-delà de l’argent.
- Scandales, pots de vin, accidents, meurtres, hooliganisme, magouilles, dénonciations, dopage, coups bas, tricherie, caisses noires, inculpations, violence... L’important est de participer.
- L’effondrement de la bonne conscience et l’absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l’humanité et à des violations du droit international.
- Celui qui doit passer sa vie sous un tyran, même s’il est innocent, est souvent frappé comme coupable.
- Juge tes amis dans les moments fâcheux de la vie, et en voyant la part qu’ils prennent à tes périls.
- De prison en prison je traversai la Yougoslavie. J’y rencontrai des criminels, violents et sombres, jurant dans une langue sauvage, où les injures sont les plus belles du monde.
- Si l’on pose d’un côté ce qu’un hold-up rapporte en argent et de l’autre ce qu’il rapporte en années de prison, on s’aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
- Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l’indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
- Le monde est généralement conduit par des sots qui ne comprennent pas grand-chose à la vie et aux hommes, qui prennent des décisions à tâtons, moyennant quoi tout va cahin-caha, ponctué, si l’on peut dire, de catastrophes «moyennes».
- L’existence n’est qu’un éternel tribunal nous condamnant à la pénible sentence du supplice inextinguible, immuable et impérissable qu’est la vie.
- Le pire des crimes, c’est de torturer ou massacrer les êtres humains pour faire leur salut ou leur bonheur selon sa propre idée.
- Si les tueurs en série nous fascinent, c’est précisément parce que en dépit de leurs crimes atroces, ils restent à notre image.