Il y a des moments dans la vie où le plaisir de dire non dépasse toutes les ambitions et toutes les fortunes.

Il y a des moments dans la vie où le plaisir de dire non dépasse toutes les ambitions et toutes les fortunes.

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Entre tant de plaisirs que dispense l’amour, il n’en est pas de plus grand que de parler de soi à l’être que l’on chérit.
Les mots ne suffirent plus. À force de tout se passer en mots, le plaisir restait en suspens, on s’énervait à attendre l’essentiel. Il fallait aller plus loin. Quel bonheur de s’approcher coûte que coûte de ce paroxysme !
Il n’y a rien de bon que les plaisirs des sens. Ô quand une fois on a perdu le goût des plaisirs de l’âme, qu’il est difficile de le reprendre !
C’est dans l’irrégularité, la clandestinité, le cambriolage que le plaisir est intense ; pas dans la préméditation.
Il y a des moments dans la vie où tout bascule, quelle chance d’être son propre contrepoids.
C’est lorsqu’on a du moins un peu connu le monde Qu’on peut, dans la retraite, avoir de vrais plaisirs.
À trop chercher le bonheur ailleurs, on finit par oublier celui que l’on a devant soi…
Le sens de l’émerveillement est un gage de bonheur car la vie, pour peu qu’on sache lui forcer la main, ne refuse jamais à l’homme les occasions de s’émerveiller.
Le bonheur, je crois, après pas mal d’expérience, s’atteint et se procure par des choses qui sont gratuites et de petites choses minuscules auxquelles d’ordinaire on ne fait pas attention.
Le but dans la vie est le plaisir. C’est un idéal inaccessible mais quand on le peut, il faut s’en souvenir.

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