Entre tant de plaisirs que dispense l’amour, il n’en est pas de plus grand que de parler de soi à l’être que l’on chérit.
Source : Le Laurier d’Apollon
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Entre tant de plaisirs que dispense l’amour, il n’en est pas de plus grand que de parler de soi à l’être que l’on chérit.
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Le plaisir d’aimer sans l’oser dire a ses peines, mais aussi il a ses douceurs.
Celui qui est amoureux de soi a au moins l’avantage de ne pas avoir trop de rivaux.
Il y a un amour de soi à trouver, ou à retrouver. Si l’amour est joie, si aimer c’est se réjouir, c’est aussi se réjouir de soi-même. L’amour de soi n’est en rien une faute, au contraire.
Amitié ou amour, il ne faut pas s’entendre sur l’essentiel, soit qu’on craigne d’en venir aux mains, soit qu’on redoute de s’ennuyer.
Pour aller au bout du plaisir, il faut aimer plus que le plaisir.
Aimer n’est pas, ne peut pas être, le seul objectif d’une vie. Elle est bien prête à croire que ce n’est qu’une sorte de vanité déguisée.
Faire l’amour est un plaisir, un appétit, un besoin, un amusement, et non pas un devoir.
Il y a des moments dans la vie où le plaisir de dire non dépasse toutes les ambitions et toutes les fortunes.
On ne se fatigue pas de quelqu’un, en fait, on se fatigue d’aimer. D’éprouver de l’amour. Cela s’appelle l’expérience.
Rien de plus naturel que de vouloir être aimé pour soi-même. Et rien de plus sot, car soi-même n’existe pas. L’amour est toujours approximatif.

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