Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n’avons pas signé.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On ne se prépare pas à la mort. On se détache de la vie.
Existait-il une seule vie véritablement achevée, une seule vie qui ne fût promesse inaccomplie, possibilité latente, plus encore… ? Ce n’est pas le passé qui meurt avec chacun de nous. C’est l’avenir.
Plus longtemps on est en vie et moins longtemps on sera mort.
La mort, mon Jacques, c’est avec le temps qu’elle nous écrase, nous, les survivants.
La vie sans plaisir est une mort hideuse.
Je me dirais : tout ne finit pas pour nous avec la vie, tout rentre dans l’ordre à la mort.
La mort est l’aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d’opposer la mort à la vie.
De nos jours, on survit à tout sauf à la mort.
En même temps, si on était mort, on ne pourrait pas se plaindre de la vie.
La mort, dit-on, nous acquitte de toutes nos obligations.

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