72 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Vous avez dans Paris un Hôtel-Dieu où règne une contagion éternelle, où les malades entassés les uns sur les autres, se donnent réciproquement la peste et la mort.
VoltaireSource vérifiée Correspondance de Voltaire, 1768, Lettre 7245 Notre existence est un point, notre durée un instant, notre globe un atome. À peine a-t-on commencé à s’instruire un peu que la mort arrive avant qu’on ait de l’expérience.
VoltaireSource vérifiée Micromégas (1752), chapitre II Un juge qui, autorisé par la loi à punir d’une moindre peine, prononce la peine de mort, est un assassin et un barbare.
VoltaireSource vérifiée Relation de la mort du chevalier de La Barre (1766) Quand on a tout perdu, quand on n’a plus d’espoir,
Voltaire
La vie est un opprobre, et la mort un devoir.Source vérifiée Mérope (1743) L’ingratitude est un crime odieux.
VoltaireSource vérifiée Contes en vers, Ce qui plaît aux dames Que mon bonheur est empoisonné ! Que la vie est courte ! Qu’il est triste de chercher le bonheur loin de vous ! Et que de remords si on le trouve !
VoltaireSource vérifiée Correspondance de Voltaire, 1750, Lettre 2162 Rien n’est plus aisé à faire qu’un mauvais livre, si ce n’est une mauvaise critique.
VoltaireSource vérifiée Les œuvres complètes de Voltaire. 32A, Writings of 1750-1752. I La plupart des arts étaient négligés. Il me semble aussi qu’on s’était fait une loi de ne point citer ; mais un dictionnaire sans citations est un squelette.
VoltaireSource vérifiée Correspondance de Voltaire, 1760, Lettre 4222 Jeanne écoutait ; que ne peut l’éloquence ! Toujours l’oreille est le chemin du cœur.
VoltaireSource vérifiée La Pucelle d’Orléans (1780), chant 18 On n’a jamais fait croire des sottises aux hommes que pour les soumettre.
VoltaireSource vérifiée Questions sur les miracles (1765), lettre 13 Dieu fit la douce illusion
Voltaire
Pour les heureux fous du bel âge ;
Pour les vieux fous, l’ambition,
Et la retraite pour le sage.Source vérifiée Épîtres, Épître 97, 1766 Chacun n’aurait que cinq louis d’or par an ?
Voltaire
Pas davantage, suivant notre calcul, que j’ai un peu enflé.Source vérifiée L’Homme aux quarante écus (1768) Les sots admirent tout dans un auteur estimé. Je ne lis que pour moi ; je n’aime que ce qui est à mon usage.
VoltaireSource vérifiée Candide, ou l’Optimisme (1759), chapitre 25 Non, non, l’autorité ne veut point de partage.
VoltaireSource vérifiée Alzire, ou les Américains (1736) Si quelquefois l’innocent badinage
Voltaire
Vient en riant égayer mon ouvrage,
Quand il le faut je suis très sérieux ;
Mais je voudrais n’être point ennuyeux.Source vérifiée La Pucelle d’Orléans (1780), chant 13 Nous l’avons vu mourir fort âgé et oublié, comme il arrive à tous ceux qui n’ont eu que de grands événements sans avoir fait de grandes choses.
VoltaireSource vérifiée Le Siècle de Louis XIV (1751), chapitre 26 J’ai fait un peu de bien ; c’est mon meilleur ouvrage.
VoltaireSource vérifiée Épîtres, Épître 114 J’ai toujours fait une prière à Dieu, qui est fort courte. La voici : « Mon Dieu, rendez nos ennemis bien ridicules ! » Dieu m’a exaucé.
VoltaireSource vérifiée Correspondance de Voltaire, 1767, Lettre 6885 Je ne sais rien de si ridicule qu’un médecin qui ne meurt pas de vieillesse.
VoltaireSource vérifiée Correspondance de Voltaire, 1767, Lettre 7062 Les hommes sont dévorés de plus d’envie, de soins, et d’inquiétudes, qu’une ville assiégée n’éprouve de fléaux.
VoltaireSource vérifiée Candide, ou l’Optimisme (1759), chapitre 20 Ces maudits éditeurs veulent imprimer tout : ce sont des corbeaux qui s’acharnent sur les morts, comme l’envie sur les vivants.
VoltaireSource vérifiée Lettre à M. de la Visclède, 1775. On dit que Dieu est toujours pour les gros bataillons.
VoltaireSource vérifiée Correspondance de Voltaire, 1770, Lettre 7773 La paix est dans ta bouche, et ton cœur en est loin : Penses-tu me tromper ?
VoltaireSource vérifiée Le Fanatisme, ou Mahomet le prophète (1741) La populace, toujours extrême, toujours barbare, quand on lui lâche la bride, va déterrer le corps de Concini, inhumé à Saint-Germain-l’Auxerrois, le traîne dans les rues, lui arrache le cœur.
VoltaireSource vérifiée Essai sur les mœurs et l’esprit des nations (1756), chapitre 175 Je n’ai que vingt arpents, répondit le Turc ; je les cultive avec mes enfants ; le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice, et le besoin.
VoltaireSource vérifiée Candide, ou l’Optimisme (1759), chapitre 30 Quand on ne voyage qu’en passant, on prend les abus pour les lois du pays.
VoltaireSource vérifiée Le Sotisier Un esprit cultivé ne nuit point au courage.
VoltaireSource vérifiée Charlot, ou la Comtesse de Givry (1767) Le paradis terrestre est où je suis.
VoltaireSource vérifiée Le Mondain (1736) C’est bien en vain que, par l’orgueil séduits,
Voltaire
Huet, Calmet, dans leur savante audace,
Du paradis ont recherché la place :
Le paradis terrestre est où je suis.Source vérifiée Le Mondain (1736) De la dispute Calvin passa aux injures, et des injures à cette haine théologique, la plus implacable de toutes les haines.
VoltaireSource vérifiée Essai sur les mœurs et l’esprit des nations (1756), chapitre 134 Ceux qui crient contre ce qu’on appelle le luxe ne sont guère que des pauvres de mauvaise humeur.
VoltaireSource vérifiée Correspondance de Voltaire, 1737, Lettre 708 L’amitié d’un grand homme est un bienfait des dieux.
VoltaireSource vérifiée Œdipe (1718) Si vous réussissez, voilà des ennemis : vous marchez sur le bord d’un abîme, entre le mépris et la haine.
VoltaireSource vérifiée Correspondance de Voltaire, 1732, Lettre 283 Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent.
VoltaireSource vérifiée Zadig (1747), chapitre VI J’approche tout doucement du moment où les philosophes et les imbéciles ont la même destinée.
VoltaireSource vérifiée Correspondance de Voltaire, 1770, Lettre 8015 Comme les richesses de ce monde sont périssables, il n’y a rien de solide que la vertu et le bonheur.
VoltaireSource vérifiée Candide, ou l’Optimisme (1759), chapitre 19 Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes : ils ne savent jamais ce qui se passe.
VoltaireSource vérifiée Commentaires sur Corneille ; Mélanges Il n’y a point de grand conquérant qui ne soit grand politique. Un conquérant est un homme dont la tête se sert, avec une habileté heureuse, du bras d’autrui.
VoltaireSource vérifiée Essai sur les mœurs et l’esprit des nations (1756), chapitre 60 À l’amour tout miracle est possible.
VoltaireSource vérifiée La Henriade (1723), chant 9 Et chez les animaux et chez les hommes, les gros mangent les petits.
VoltaireSource vérifiée Remarques sur les Pensées de Pascal (1734)
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Biographie de Voltaire
François-Marie Arouet, dit Voltaire, est né en 1694 à Paris dans une famille bourgeoise. Il commence sa carrière comme écrivain et connaît un succès avec ses tragédies et poèmes. Exilé à plusieurs reprises pour ses prises de position contre l’arbitraire et le fanatisme religieux, il séjourne notamment en Angleterre, où il découvre les idées des Lumières britanniques. Voltaire s’installe ensuite à Ferney, près de Genève, où il mène une vie confortable tout en défendant les victimes d’injustices célèbres comme l’affaire Calas. Il produit de nombreux contes philosophiques, essais et correspondances, tout en occupant un poste d’historien officiel. Rentré à Paris peu avant sa fin de vie, il est accueilli avec enthousiasme. Il a entretenu des relations avec des monarques européens et promu une monarchie éclairée.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Voltaire de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
