La populace toujours extrême, toujours barbare quand on lui lâche la bride, va déterrer le corps de Concini, inhumé à St Germain l’Auxerrois, le traîne dans les rues, lui arrache le coeur.
Image : La populace toujours extrême, toujours barbare...

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- Vous avez dans Paris un Hôtel-Dieu où règne une contagion éternelle, où les malades entassés les uns sur les autres, se donnent réciproquement la peste et la mort.
- C’est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu’on peut le remuer par des fictions.
- Ce coeur nourri de sang, et de guerre affamé Malgré le faix des ans et du sort qui m’opprime, traîne partout l’amour qui l’attache à Monime, et n’a point d’ennemis qui lui soient odieux Plus que deux fils ingrats que je trouve en ces lieux.
- Les hommes savent les désastres que certains mots déclenchent dans le coeur des filles : et nous, pauvres idiotes, nous pâmons et tombons dans le piège, excitées qu’un homme nous en ait enfin tendu un.
- Est-il vrai que parfois le triste coeur d’Agathe Dise : «Loin des remords, des crimes, des douleurs, emporte-moi, wagon, enlève-moi frégate ? ».
- Et meure Pâris ou Hélène, quiconque meurt, meurt à douleur Telle qu’il perd vent et haleine; Son fiel se crève sur son coeur, puis sue, dieu sait quelle sueur !
- La Française, trompée, tuera sa rivale. L’Italienne tuerait plutôt son amant. L’Anglaise se contentera de rompre. Mais toutes se consoleront avec un autre homme.
- Peu à peu, le flot des maisons, toujours poussé du coeur de la ville au dehors, déborde, ronge, use, et efface cette enceinte.
- Le choc avait été très rude. Les tribuns - Et les centurions, ralliant les cohortes, - Humaient encor, dans l’air où vibraient leurs voix fortes, - La chaleur du carnage et ses âcres parfums.
- Du haut de son cheval, l’apprenti verrier vit la colère des hommes s’apaiser au fur et à mesure qu’ils s’éloignaient du corps sans vie de Gondelac. La bêtise, ce monstre qui entraîne les foules en ôtant aux hommes tout jugement, avait gagné !
- Céder une fois à la foule, c’est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
- Le suicide. Une vendetta contre le coeur et ses lâchetés, une sorte de massacre de la Saint-Valentin.
- Incapable de s’ajuster à la vie contemporaine qui le pénétrait de dégoût, il résidait au fond de son propre coeur, tel que, dans son antre, un dragon d’avant le déluge, inconsolable et hagard de la destruction de son espèce.
- Hélas ! Cours après lui, fulvie, et si ton amitié daigne me secourir, arrache-lui du coeur ce dessein de mourir : dis-lui...
- Que ce monde sans amour était comme un monde mort et qu’il vient toujours une heure où on se lasse des prisons, du travail et du courage pour réclamer le visage d’un être et le coeur émerveillé de la tendresse.