Portrait de Sidonie Gabrielle Colette

Citations de Sidonie Gabrielle Colette

écrivaine, romancière, Journaliste, actrice

39 citations, dont 32 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Temps, Écriture, Bonheur.

Œuvres citées : Les Vrilles de la vigne (1908), L’Étoile Vesper (1946), La Naissance du jour (1928), La Retraite sentimentale (1907), La Paix chez les bêtes (1916).

Lire sa biographie
Naissance
28 janvier 1873
Décès
3 août 1954
Nationalité
Française

32 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)

Les citations

  1. Il n’y a pas de peine irrémédiable, sauf la mort.
    Source vérifiée La Retraite sentimentale (1907), chapitre 28
  2. Notre amitié s’élargirait jusqu’à devenir ce lien que la séparation étire sans le rompre.
    Source vérifiée L’Étoile Vesper (1946), chapitre 6
  3. Je veux écrire des livres tristes et chastes, où il n’y aura que des paysages, des fleurs, du chagrin, de la fierté, et la candeur des animaux charmants qui s’effraient de l’homme.
    Source vérifiée Douze dialogues de bêtes (1930), Toby-Chien parle
  4. Je voudrais vous faire partager cette conviction que chacun ne possède, ne doit posséder qu’une très petite part du bonheur…
    Source vérifiée La Retraite sentimentale (1907), chapitre 10
  5. Un grand vent s’est levé sur le soir. Il a séché la pluie, emporté les grosses outres molles des nuages ballonnés, porteurs de bénigne humidité.
    Source vérifiée La Naissance du jour (1928), chapitre 9
  6. De chaque détour surgissent ou s’enfuient une erreur, un mensonge involontaire, une vérité chenue de trente ans d’âge, qui gauchit les faits et respecte les figures.
    Source vérifiée L’Étoile Vesper (1946), chapitre 3
  7. L’habitude de la défiance et du mensonge figeaient ses traits dès qu’il cachait un sentiment vif.
    Source vérifiée La Fin de Chéri (1926), chapitre 1
  8. On ne fait bien que ce qu’on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
    Source vérifiée Prisons et Paradis (1932), Rites
  9. Il me montrait un visage si écarquillé, ouvert à toutes les conjectures, et si comique par sa nouveauté que — j’ai le rire plus prompt qu’autrefois — je ne pus garder mon sérieux.
    Source vérifiée La Naissance du jour (1928), chapitre 5
  10. Une responsabilité écrasante pèse sur vous tous, – celle de protéger, de prolonger, d’embellir ma scintillante, ma précieuse petite vie d’elfe.
    Source vérifiée La Paix chez les bêtes (1916), La chienne trop petite
  11. Rien ne mène – je le sais – à l’amour. C’est lui qui se jette en travers de votre route. Il la barre, à jamais, ou s’il la quitte, laisse le chemin rompu, effondré.
    Source vérifiée La Vagabonde (1910), partie 1, chapitre 3
  12. Ah ! Si du moins j’avais ressenti au cœur le battement, aux mains le froid annonciateur, dans tout le corps une célébration de l’angoisse.
    Source vérifiée La Naissance du jour (1928), chapitre 7
  13. Mais ne plus posséder d’argent, ce n’est qu’une des étapes du dénûment.
    Source vérifiée La Naissance du jour (1928), chapitre 7
  14. Vous jetez la balle au chat, qui calcule mal son élan, exprès, et la laisse rouler sous le fauteuil.
    Source vérifiée La Paix chez les bêtes (1916), Poucette
  15. Le besoin de survivance est si vif chez nous, femmes, et si féminin l’appétit de victoire physique !
    Source vérifiée L’Étoile Vesper (1946), chapitre 3
  16. La puissante lumière de l’été s’empare, pour de tels jeux, du moindre objet, l’exhume, le glorifie ou le dissout.
    Source vérifiée La Naissance du jour (1928), chapitre 6
  17. La quiétude… C’est le bien de ceux qui ont à jamais choisi une part de leur destin, et rejeté l’autre.
    Source vérifiée La Paix chez les bêtes (1916), Jardin zoologique
  18. C’est le printemps rôti, qui accourcit l’herbe et les lances du blé.
    Source vérifiée L’Étoile Vesper (1946), chapitre 1
  19. Il est sage de verser sur le rouage de l’amitié l’huile de la politesse délicate.
    Source vérifiée Le Pur et l’impur (1941), chapitre 9
  20. Être libre !… Je parle tout haut pour que ce beau mot décoloré reprenne sa vie, son vol, son vert reflet d’aile sauvage et de forêt.
    Source vérifiée L’Entrave (1913), chapitre 17
  21. Les lettres d’amour, on devrait pouvoir les dessiner, les peindre, les crier…
    Source vérifiée La Retraite sentimentale (1907), chapitre 11
  22. Pendant une bouffée de silence, épaisse comme une brume, je viens d’entendre choir sur la table voisine les pétales d’une rose qui n’attendait, elle aussi, que d’être seule pour défleurir.
    Source vérifiée L’Étoile Vesper (1946), chapitre 2
  23. Une année de plus… À quoi bon les compter ?
    Source vérifiée Les Vrilles de la vigne (1908), « Rêverie de nouvel an »
  24. La forme des années a changé pour moi, durant que, moi, je changeais.
    Source vérifiée Les Vrilles de la vigne (1908), « Rêverie de nouvel an »
  25. Une date merveilleuse, isolée, suspendue entre les deux années comme une fleur de givre : le jour de l’An…
    Source vérifiée Les Vrilles de la vigne (1908), « Rêverie de nouvel an »
  26. Derrière lui une vie recommençait, neuve et bondissante vers douze mois nouveaux…
    Source vérifiée Les Vrilles de la vigne (1908), « Rêverie de nouvel an »
  27. Ce tambour seul, et non les douze coups de minuit, sonnait pour moi l’ouverture éclatante de la nouvelle année.
    Source vérifiée Les Vrilles de la vigne (1908), « Rêverie de nouvel an »
  28. Ce jour de l’An parisien ne me rappelle rien des premier janvier de ma jeunesse.
    Source vérifiée Les Vrilles de la vigne (1908), « Rêverie de nouvel an »
  29. Surtout j’ai la douleur, cette douleur toujours jeune, active, inspiratrice d’étonnement, de colère, de rythme, de défi, la douleur qui espère la trêve mais ne prévoit pas la fin de la vie, heureusement j’ai la douleur.
    Source vérifiée Le Fanal bleu (1949), chapitre 1
  30. Au lieu d’aborder des îles, je vogue donc vers ce large où ne parvient que le bruit solitaire du cœur, pareil à celui du ressac. Rien ne dépérit, c’est moi qui m’éloigne, rassurons-nous. Le large, mais non le désert.
    Source vérifiée Le Fanal bleu (1949), chapitre 1
  31. Aucune voix n’emprunta le son du vent pour me glisser avec un petit souffle froid, dans l’oreille, le conseil d’écrire, et d’écrire encore, de ternir, en écrivant, ma bondissante ou tranquille perception de l’univers vivant…
    Source vérifiée Journal à rebours (1941), La chaufferette
  32. Le sentiment d’attente ne s’ajuste qu’au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n’attend pas l’été, il s’impose ; on redoute l’hiver.
    Source vérifiée L’Étoile Vesper (1946), chapitre 1

Biographie de Sidonie Gabrielle Colette

Sidonie Gabrielle Colette née le 28 janvier 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye, en Bourgogne. Elle commence sa carrière sous le nom de Willy, son premier mari, en écrivant la série Claudine. Après leur séparation en 1906, elle signe ses œuvres de son propre nom. Elle devient actrice et mime, puis écrivaine reconnue. Bisexuelle assumée, elle fréquente des cercles artistiques et féminins avant de devenir membre et présidente de l’Académie Goncourt. Elle est décédée le 03 août 1954.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Sidonie Gabrielle Colette de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.