Ce tambour seul, et non les douze coups de minuit, sonnait pour moi l’ouverture éclatante de la nouvelle année.
Écrivaine, 1873-1954Ce tambour seul, et non les douze coups de minuit, sonnait pour moi l’ouverture éclatante de la nouvelle année.
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Source vérifiée
Les Vrilles de la vigne (1908), « Rêverie de nouvel an »
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Ce tambour seul, et non les douze coups de minuit, sonnait pour moi l’ouverture éclatante de la nouvelle année …
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Ils ne m’ont pas pris ma vie, ils ont peut-être fait pire, ils me volent mon enfance, ils ont tué en moi l’enfant que je pouvais être…
Un enfant de plus, c’est une corde musicale qui vient ajouter ses vibrations à celles qui actionnent harmonieusement le cœur des parents.
Si on définit l’intelligence comme la faculté d’apprendre des choses nouvelles, de trouver des solutions à des problèmes se présentant pour la première fois, qui donc est plus intelligent que l’enfant ?
Ne rien faire est le bonheur des enfants et le malheur des vieillards.
Notre cœur s’emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu’il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
Un enfant peut épidermiquement percevoir, sans se tromper, le malheur et le bonheur des adultes.
Il faut laisser vivre l’enfant qui dort, court et joue dans notre cœur. Il est le lien le plus authentique avec l’essentiel de la vie que nous oublions trop souvent.
Grand est celui qui n’a pas perdu son cœur d’enfant.
L’enfant à qui ses parents n’ont pas souri n’est digne ni de la table d’un dieu, ni du lit d’une déesse.
Les enfants ont seuls cet art de mentir qui vous oblige à croire ce qu’ils affirment.