Les citations
Au mal qu’on sent on ajoute celui qu’on craint ; la prévoyance de la mort la rend horrible et l’accélère.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Les femmes sont belles, et pourraient se passer de l’être ; elles ont tout ce qui peut faire valoir la beauté, et même y suppléer.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier La cause qui fait cesser d’aimer peut être un vice ; celle qui change un tendre amour en une amitié non moins vive ne saurait être équivoque.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Tout ce qu’on ne peut séparer de l’idée de cette essence est Dieu : tout le reste est l’ouvrage des hommes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie Dans ce séjour de la raison, la beauté n’est pas étrangère, ni sans empire ; le levain de la mélancolie y fait souvent fermenter l’amour.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Lettre à d’Alembert (1758) La vie est courte, moins par le peu de temps qu’elle dure, que parce que, de ce peu de temps, nous n’en avons presque point pour la goûter.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV C’est la cause prochaine des guerres offensives. Tout peuple qui n’a par sa position que l’alternative entre le commerce ou la guerre, est faible en lui-même.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Trop souvent la raison nous trompe, nous n’avons que trop acquis le droit de la récuser ; mais la conscience ne trompe jamais, elle est le vrai guide de l’homme.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Il n’est pas dans le cœur humain de se mettre à la place des gens qui sont plus heureux que nous, mais seulement de ceux qui sont plus à plaindre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Quand on est témoin de leur mal, on en souffre. Les plus pervers ne sauraient perdre tout à fait ce penchant : souvent il les met en contradiction avec eux-mêmes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Comment un pur esprit agirait-il sur une âme enfermée dans un corps, et qui, en vertu de cette union, ne peut rien apercevoir que par l’entremise de ses organes ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Le vrai courage a plus de constance et moins d’empressement ; il est toujours ce qu’il doit être.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m’aide à juger quand il finira.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie On nous prêche beaucoup le pardon des offenses : c’est une fort belle vertu sans doute, mais qui n’est pas à mon usage.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier C’est précisément à quoi j’en voulais venir. On a du plaisir quand on en veut avoir : c’est l’opinion seule qui rend tout difficile, qui chasse le bonheur devant nous.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV L’homme est sujet à mille maux, sa vie est un tissu de misères, et il ne semble naître que pour souffrir.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie On commence à sentir qu’on n’est pas fait pour vivre seul ; c’est ainsi que le cœur s’ouvre aux affections humaines, et devient capable d’attachement.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV J’ose parler encore au nom d’un amour qui ne doit plus être ; à tant de sujets de douleur n’ajoutez pas celui de voir son dernier vœu méprisé.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie Par l’extrême mollesse des femmes commence celle des hommes. Les femmes ne doivent pas être robustes comme eux, mais pour eux, pour que les hommes qui naîtront d’elles le soient aussi.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V L’honneur du monde peut être avantageux à la fortune ; mais il ne pénètre point dans l’âme, et n’influe en rien sur le vrai bonheur.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Quand on a souffert, ou qu’on craint de souffrir, on plaint ceux qui souffrent ; mais tandis qu’on souffre, on ne plaint que soi.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Si ce n’est pour son bonheur dans l’autre monde, c’est pour son bonheur dans celui-ci.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Dans l’extrême misère on se trouve riche de peu. Un gueux qui trouve un écu en est plus affecté que ne le serait un riche en trouvant une bourse d’or.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Rêveries du promeneur solitaire (1776), Texte entier Dans nos insensés établissements, la vie de l’honnête femme est un combat perpétuel contre elle-même ; il est juste que ce sexe partage la peine des maux qu’il nous a causés.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V L’erreur des prétendus gens de goût est de vouloir de l’art partout, et de n’être jamais contents que l’art ne paraisse.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie Je me dirais : tout ne finit pas pour nous avec la vie, tout rentre dans l’ordre à la mort.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Rien ne lie tant les cœurs que la douceur de pleurer ensemble. Nous nous cherchions pour nous consoler, et ce besoin m’a souvent fait passer sur beaucoup de choses.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Notre âme, peut-on dire aussi, n’est point oisive quand la vertu l’abandonne ; elle produit des fictions, des romans, des satires, des vers.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), Réponse à M. Bordes On peut laisser penser aux indifférents ce qu’ils veulent ; mais c’est un crime de souffrir qu’un ami nous fasse un mérite de ce que nous n’avons pas fait pour lui.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V La manière de former les idées est ce qui donne un caractère à l’esprit humain. L’esprit qui ne forme ses idées que sur des rapports réels est un esprit solide.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre III On se cache et l’on ment. N’ayant pu prévenir le vice, nous voici déjà dans le cas de le punir : voilà les misères de la vie humaine, qui commencent avec ses erreurs.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Le Dieu que je sers est un Dieu clément, un père : ce qui me touche est sa bonté ; elle efface à mes yeux tous ses autres attributs.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie L’intelligence humaine a ses bornes, et non-seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre III Sans doute il est une justice universelle émanée de la raison seule ; mais cette justice pour être admise entre nous doit être réciproque.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Ce qu’on voit trop on ne l’imagine plus, et ce n’est que l’imagination qui nous fait sentir les maux d’autrui.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Il n’y a rien de bon que les plaisirs des sens. Ô quand une fois on a perdu le goût des plaisirs de l’âme, qu’il est difficile de le reprendre !
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV L’enfance a des manières de voir, de penser, de sentir, qui lui sont propres ; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II On ne l’est que quand on veut les passer ; on l’est quand dans ses désirs insensés, on met au rang des possibles ce qui ne l’est pas.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V La conscience est timide, elle aime la retraite et la paix ; le monde et le bruit l’épouvantent : les préjugés dont on la fait naître sont ses plus cruelle ennemis, elle fuit ou se tait devant eux.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV L’instant de la mort n’est rien ; le mal de la nature est peu de chose.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
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Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712. La mort de sa mère survient alors qu’il est encore jeune. Les domaines qui l’intéressaient incluent la politique, la musique et la philosophie. Parmi ses écrits les plus célèbres figurent Du contrat social et Les Confessions. Ces ouvrages abordent les émotions et les réflexions sur l’organisation sociale. Selon lui, les êtres humains sont naturellement bons, mais la société les corrompt. Il défendait également l’idée que le pouvoir devrait appartenir au peuple. Rousseau est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean-Jacques Rousseau de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
