217 citations retrouvées dans le texte d’origine · notre méthode
Les citations
J’ai déjà remarqué que les refus de simagrée et d’agacerie sont communs à presque toutes les femelles, même parmi les animaux, et même quand elles sont plus disposées à se rendre ; il faut n’avoir jamais observé leur manège pour disconvenir de cela.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile ou De l’éducation (1762), V J’aurais aimé mon état, je l’aurais honoré peut-être, et après avoir passé une vie obscure et simple, mais égale et douce, je serais mort paisiblement dans le sein des miens.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Mais en lui détaillant avec simplicité tout ce qui m’est arrivé, tout ce que j’ai pensé, tout ce que j’ai senti, je ne puis l’induire en erreur, à moins que je ne le veuille.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (édition posthume 1782-1789) Tantôt j’étais un homme noir, et tantôt un ange de lumière. Je me suis vu dans la même année vanté, fêté, recherché, même à la cour, puis insulté, menacé, détesté, maudit.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Lettre à Mme de Beaumont Mon enfant, il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V L’on a remarqué que la plupart des hommes sont, dans le cours de leur vie, souvent dissemblables à eux-mêmes, et semblent se transformer en des hommes tout différents.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Pour moi, je dirais au contraire qu’il n’y a que les Français qui ne savent pas manger, puisqu’il faut un art si particulier pour leur rendre les mets mangeables.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Il fallut que la force même cédât au diabolique entêtement d’un enfant ; car on n’appela pas autrement ma constance.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (édition posthume 1782-1789) Il n’y a point de vertu sans force, et le chemin du vice est la lâcheté.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Ce qui nous est défendu par la conscience n’est pas d’être tentés, mais de nous laisser vaincre aux tentations.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Il n’est permis de marchander sur le prix des bienfaits que quand on nous accuse d’ingratitude.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Correspondance, à M. David Hume, 10 juillet 1766 Que de voix vont s’élever contre moi ! J’entends de loin les clameurs de cette fausse sagesse qui nous jette incessamment hors de nous…
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II J’étais un impie, un athée, un forcené, un enragé, une bête féroce, un loup.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Le prince seul a droit de battre monnaie attendu que lui seul a droit d’exiger que son témoignage fasse autorité parmi tout un peuple.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre III Souvenez-vous toujours que, même dans le mariage, le plaisir n’est légitime que quand le désir est partagé.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V On craignait sa vigilance, et le gaspillage était moindre. Elle-même craignait sa censure, et se contenait davantage dans ses dissipations…
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier S’il faut être juste pour autrui, il faut être vrai pour soi, c’est un hommage que l’honnête homme doit rendre à sa propre dignité.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Rêveries du promeneur solitaire (1776), Texte entier Il a été reconnu que la bouillie n’est pas une nourriture fort saine. Le lait cuit et la farine crue font beaucoup de saburre, et conviennent mal à notre estomac.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I La plus ancienne de toutes les sociétés, et la seule naturelle, est celle de la famille.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Je prends acte, pour l’autre vie, de ma conduite en celle-ci.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV L’apparente facilité d’apprendre est cause de la perte des enfants. On ne voit pas que cette facilité même est la preuve qu’ils n’apprennent rien.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Les enfants qu’on presse trop de parler n’ont le temps ni d’apprendre à bien prononcer, ni de bien concevoir ce qu’on leur fait dire.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I On ne songe qu’à conserver son enfant ; ce n’est pas assez ; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coups du sort, à braver l’opulence et la misère…
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I La haine ainsi que l’amour rend crédule.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Ah ! Que veux-tu qu’un cœur brûlé d’amour fasse durant tant de siècles ? L’absence même serait moins cruelle.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie La seule passion naturelle à l’homme est l’amour de soi-même, ou l’amour-propre pris dans un sens étendu.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Le moment de la possession est une crise de l’amour.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Pour moi, qui ne voyais point entre elle et moi de disconvenance, je pris la chose au sérieux ; je me livrai de tout mon cœur.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Venez nourrir mon cœur de vos regrets, venez l’abreuver de vos larmes, c’est la seule consolation que l’on puisse attendre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie L’âme résiste bien plus aisément aux vives douleurs qu’à la tristesse prolongée.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie La conscience est la voix de l’âme, les passions sont la voix du corps.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV C’est peut-être pour cela même que l’image de cette aimable femme est restée empreinte au fond de mon cœur en traits si charmants.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier J’ai toujours trouvé dans le sexe une grande vertu consolatrice ; et rien n’adoucit plus mes afflictions dans mes disgrâces que de sentir qu’une personne.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier On craint le lait trié ou caillé : c’est une folie, puisqu’on sait que le lait se caille toujours dans l’estomac.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I Il prit sur-le-champ la résolution de s’enfuir la nuit suivante, et rien ne put l’en faire démordre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier J’adore la liberté ; j’abhorre la gêne, la peine, l’assujettissement. Tant que dure l’argent que j’ai dans ma bourse, il assure mon indépendance.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier L’argent qu’on possède est l’instrument de la liberté celui qu’on pourchasse est celui de la servitude. Voilà pourquoi je serre bien et ne convoite rien.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier L’invention des autres arts fut donc nécessaire pour forcer le genre humain de s’appliquer à celui de l’agriculture.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1755), Seconde partie
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Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712. La mort de sa mère survient alors qu’il est encore jeune. Les domaines qui l’intéressaient incluent la politique, la musique et la philosophie. Parmi ses écrits les plus célèbres figurent Du contrat social et Les Confessions. Ces ouvrages abordent les émotions et les réflexions sur l’organisation sociale. Selon lui, les êtres humains sont naturellement bons, mais la société les corrompt. Il défendait également l’idée que le pouvoir devrait appartenir au peuple. Rousseau est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean-Jacques Rousseau de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
