83 citations tirées de Émile, ou De l’éducation (1782)
Les citations
Mon enfant, il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Pour moi, je dirais au contraire qu’il n’y a que les Français qui ne savent pas manger, puisqu’il faut un art si particulier pour leur rendre les mets mangeables.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Ce qui nous est défendu par la conscience n’est pas d’être tentés, mais de nous laisser vaincre aux tentations.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Que de voix vont s’élever contre moi ! J’entends de loin les clameurs de cette fausse sagesse qui nous jette incessamment hors de nous…
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Le prince seul a droit de battre monnaie attendu que lui seul a droit d’exiger que son témoignage fasse autorité parmi tout un peuple.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre III Souvenez-vous toujours que, même dans le mariage, le plaisir n’est légitime que quand le désir est partagé.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Il a été reconnu que la bouillie n’est pas une nourriture fort saine. Le lait cuit et la farine crue font beaucoup de saburre, et conviennent mal à notre estomac.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I Je prends acte, pour l’autre vie, de ma conduite en celle-ci.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV L’apparente facilité d’apprendre est cause de la perte des enfants. On ne voit pas que cette facilité même est la preuve qu’ils n’apprennent rien.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Les enfants qu’on presse trop de parler n’ont le temps ni d’apprendre à bien prononcer, ni de bien concevoir ce qu’on leur fait dire.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I On ne songe qu’à conserver son enfant ; ce n’est pas assez ; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coups du sort, à braver l’opulence et la misère…
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I La seule passion naturelle à l’homme est l’amour de soi-même, ou l’amour-propre pris dans un sens étendu.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II La conscience est la voix de l’âme, les passions sont la voix du corps.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV On craint le lait trié ou caillé : c’est une folie, puisqu’on sait que le lait se caille toujours dans l’estomac.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I Qui croit devoir fermer les yeux sur quelque chose se voit bientôt forcé de les fermer sur tout.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Tenez votre âme en état de désirer toujours qu’il y ait un Dieu et vous n’en douterez jamais.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV L’exemple, l’exemple ! sans cela jamais on ne réussit à rien auprès des enfants.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V L’enfance est le sommeil de la raison.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l’homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Le bonheur parfait n’est pas sur la terre ; mais le plus grand des malheurs et celui qu’on peut toujours éviter, est d’être malheureux par sa faute.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V La préférence qu’on accorde, on veut l’obtenir ; l’amour doit être réciproque.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV L’amour de soi, qui ne regarde que nous, est content quand nos vrais besoins sont satisfaits ; mais l’amour-propre, qui se compare, n’est jamais content et ne saurait l’être.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV C’est la connaissance des dangers qui nous les fait craindre : celui qui se croirait invulnérable n’aurait peur de rien.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I Quiconque fait ce qu’il veut est heureux, s’il se suffit à lui-même ; c’est le cas de l’homme vivant dans l’état de nature.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V On ne se tue point pour les douleurs de la goutte ; il n’y a guère que celles de l’âme qui produisent le désespoir.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I La liberté n’est dans aucune forme de gouvernement, elle est dans le cœur de l’homme libre ; il la porte partout avec lui.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Au mal qu’on sent on ajoute celui qu’on craint ; la prévoyance de la mort la rend horrible et l’accélère.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV La vie est courte, moins par le peu de temps qu’elle dure, que parce que, de ce peu de temps, nous n’en avons presque point pour la goûter.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Trop souvent la raison nous trompe, nous n’avons que trop acquis le droit de la récuser ; mais la conscience ne trompe jamais, elle est le vrai guide de l’homme.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Il n’est pas dans le cœur humain de se mettre à la place des gens qui sont plus heureux que nous, mais seulement de ceux qui sont plus à plaindre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Quand on est témoin de leur mal, on en souffre. Les plus pervers ne sauraient perdre tout à fait ce penchant : souvent il les met en contradiction avec eux-mêmes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV C’est précisément à quoi j’en voulais venir. On a du plaisir quand on en veut avoir : c’est l’opinion seule qui rend tout difficile, qui chasse le bonheur devant nous.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV On commence à sentir qu’on n’est pas fait pour vivre seul ; c’est ainsi que le cœur s’ouvre aux affections humaines, et devient capable d’attachement.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Par l’extrême mollesse des femmes commence celle des hommes. Les femmes ne doivent pas être robustes comme eux, mais pour eux, pour que les hommes qui naîtront d’elles le soient aussi.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Quand on a souffert, ou qu’on craint de souffrir, on plaint ceux qui souffrent ; mais tandis qu’on souffre, on ne plaint que soi.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Dans nos insensés établissements, la vie de l’honnête femme est un combat perpétuel contre elle-même ; il est juste que ce sexe partage la peine des maux qu’il nous a causés.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Je me dirais : tout ne finit pas pour nous avec la vie, tout rentre dans l’ordre à la mort.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV On peut laisser penser aux indifférents ce qu’ils veulent ; mais c’est un crime de souffrir qu’un ami nous fasse un mérite de ce que nous n’avons pas fait pour lui.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V La manière de former les idées est ce qui donne un caractère à l’esprit humain. L’esprit qui ne forme ses idées que sur des rapports réels est un esprit solide.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre III
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Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712. La mort de sa mère survient alors qu’il est encore jeune. Les domaines qui l’intéressaient incluent la politique, la musique et la philosophie. Parmi ses écrits les plus célèbres figurent Du contrat social et Les Confessions. Ces ouvrages abordent les émotions et les réflexions sur l’organisation sociale. Selon lui, les êtres humains sont naturellement bons, mais la société les corrompt. Il défendait également l’idée que le pouvoir devrait appartenir au peuple. Rousseau est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean-Jacques Rousseau de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
