Citations de Jean-Jacques Rousseau

Écrivain · Philosophe · musicien

231 citations, dont 217 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Bonheur, Sagesse, Tristesse, Conscience.

Œuvres citées : Émile, ou De l’éducation (1782), Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Les Confessions (1765), Du contrat social (1762), Discours sur les sciences et les arts (1750).

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Naissance
28 juin 1712
Décès
2 juillet 1778
Nationalité
Genevoise

51 citations tirées de Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761)

Les citations

  1. Il n’y a point de vertu sans force, et le chemin du vice est la lâcheté.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie
  2. Ah ! Que veux-tu qu’un cœur brûlé d’amour fasse durant tant de siècles ? L’absence même serait moins cruelle.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  3. Le moment de la possession est une crise de l’amour.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  4. Venez nourrir mon cœur de vos regrets, venez l’abreuver de vos larmes, c’est la seule consolation que l’on puisse attendre.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  5. L’âme résiste bien plus aisément aux vives douleurs qu’à la tristesse prolongée.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  6. Qui dans un état médiocre se borne au bien-être ne risque point de se ruiner.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie
  7. Puisse notre sort, tel qu’il est, durer autant que notre vie ! L’esprit s’orne, la raison s’éclaire, l’âme se fortifie, le cœur jouit : que manque-t-il à notre bonheur ?
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  8. Le véritable amour ne peut se passer du cœur, et dure autant que les rapports qui l’ont fait naître.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie
  9. L’image de l’amour éteint effraye plus un cœur tendre que celle de l’amour malheureux, et le dégoût de ce qu’on possède est un état cent fois pire que le regret de ce qu’on a perdu.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie
  10. Pour une femme ordinaire tout homme est toujours un homme ; mais pour celle dont le cœur aime, il n’y a point d’homme que son amant.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  11. Mon ami, l’on peut sans amour avoir les sentiments sublimes d’une âme forte : mais un amour tel que le nôtre l’anime et la soutient tant qu’il brûle.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie
  12. La cause qui fait cesser d’aimer peut être un vice ; celle qui change un tendre amour en une amitié non moins vive ne saurait être équivoque.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  13. Tout ce qu’on ne peut séparer de l’idée de cette essence est Dieu : tout le reste est l’ouvrage des hommes.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie
  14. Comment un pur esprit agirait-il sur une âme enfermée dans un corps, et qui, en vertu de cette union, ne peut rien apercevoir que par l’entremise de ses organes ?
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  15. Le vrai courage a plus de constance et moins d’empressement ; il est toujours ce qu’il doit être.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  16. Le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m’aide à juger quand il finira.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  17. L’homme est sujet à mille maux, sa vie est un tissu de misères, et il ne semble naître que pour souffrir.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie
  18. J’ose parler encore au nom d’un amour qui ne doit plus être ; à tant de sujets de douleur n’ajoutez pas celui de voir son dernier vœu méprisé.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie
  19. L’honneur du monde peut être avantageux à la fortune ; mais il ne pénètre point dans l’âme, et n’influe en rien sur le vrai bonheur.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  20. Si ce n’est pour son bonheur dans l’autre monde, c’est pour son bonheur dans celui-ci.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  21. L’erreur des prétendus gens de goût est de vouloir de l’art partout, et de n’être jamais contents que l’art ne paraisse.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie
  22. Le Dieu que je sers est un Dieu clément, un père : ce qui me touche est sa bonté ; elle efface à mes yeux tous ses autres attributs.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  23. L’instant de la mort n’est rien ; le mal de la nature est peu de chose.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  24. On s’égare un seul moment de la vie, on se détourne d’un seul pas de la droite route ; aussitôt une pente inévitable nous entraîne et nous perd.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie
  25. Premièrement, quelle réserve est compatible avec l’amitié qui règne entre nous ? N’est-ce pas aggraver ses chagrins à pure perte que s’ôter la douceur de les partager avec un ami ?
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie
  26. Les tiennes sont vives ; c’est l’union des âmes qui les anime, et le plaisir qu’on donne à ce qu’on aime fait valoir celui qu’il nous rend.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie
  27. L’erreur qui l’abuse et le trouble est de confondre les temps et de se reprocher souvent comme un sentiment actuel ce qui n’est que l’effet d’un souvenir trop tendre.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie
  28. On n’a jamais de maux à craindre que ceux qu’on peut supporter.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  29. Le grand défaut de la sagesse humaine, même de celle qui n’a que la vertu pour objet, est un excès de confiance qui nous fait juger de l’avenir par le présent, et par un moment de la vie entière.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  30. Un cœur droit est, je l’avoue, le premier organe de la vérité ; celui qui n’a rien senti ne sait rien apprendre.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie
  31. Je sens au moins que quiconque aime autant que moi la solitude doit craindre de s’y préparer des tourments.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie
  32. La préparation à la mort est une bonne vie ; je n’en connais point d’autre.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  33. Le mérite est honoré, j’en conviens ; mais ici les talents qui mènent à la réputation ne sont point ceux qui mènent à la fortune.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie
  34. Tous les actes de l’entendement qui nous élèvent à Dieu nous portent au-dessus de nous-mêmes ; en implorant son secours, nous apprenons à le trouver.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  35. C’est le don d’aimer, mon enfant, qui te fait aimer. On peut résister à tout, hors à la bienveillance.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie
  36. L’amour est privé de son plus grand charme quand l’honnêteté l’abandonne ; pour en sentir tout le prix, il faut que le cœur s’y complaise, et qu’il nous élève en élevant l’objet aimé.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  37. Le paisible habitant des champs n’a besoin pour sentir son bonheur que de le connaître. Tous les vrais plaisirs de l’homme sont à sa portée.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie
  38. Si l’âme la plus pure ne suffit pas seule à son propre bonheur, il est plus sûr encore que toutes les délices de la terre ne sauraient faire celui d’un cœur dépravé.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie
  39. On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère et l’on n’est heureux qu’avant d’être heureux.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  40. Tant qu’il nous est bon de vivre, nous le désirons fortement, et il n’y a que le sentiment des maux extrêmes qui puisse vaincre en nous ce désir.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie

Biographie de Jean-Jacques Rousseau

Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712. La mort de sa mère survient alors qu’il est encore jeune. Les domaines qui l’intéressaient incluent la politique, la musique et la philosophie. Parmi ses écrits les plus célèbres figurent Du contrat social et Les Confessions. Ces ouvrages abordent les émotions et les réflexions sur l’organisation sociale. Selon lui, les êtres humains sont naturellement bons, mais la société les corrompt. Il défendait également l’idée que le pouvoir devrait appartenir au peuple. Rousseau est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean-Jacques Rousseau de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.