51 citations tirées de Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761)
Les citations
Il n’y a point de vertu sans force, et le chemin du vice est la lâcheté.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Ah ! Que veux-tu qu’un cœur brûlé d’amour fasse durant tant de siècles ? L’absence même serait moins cruelle.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Le moment de la possession est une crise de l’amour.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Venez nourrir mon cœur de vos regrets, venez l’abreuver de vos larmes, c’est la seule consolation que l’on puisse attendre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie L’âme résiste bien plus aisément aux vives douleurs qu’à la tristesse prolongée.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Qui dans un état médiocre se borne au bien-être ne risque point de se ruiner.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Puisse notre sort, tel qu’il est, durer autant que notre vie ! L’esprit s’orne, la raison s’éclaire, l’âme se fortifie, le cœur jouit : que manque-t-il à notre bonheur ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Le véritable amour ne peut se passer du cœur, et dure autant que les rapports qui l’ont fait naître.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie L’image de l’amour éteint effraye plus un cœur tendre que celle de l’amour malheureux, et le dégoût de ce qu’on possède est un état cent fois pire que le regret de ce qu’on a perdu.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie Pour une femme ordinaire tout homme est toujours un homme ; mais pour celle dont le cœur aime, il n’y a point d’homme que son amant.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Mon ami, l’on peut sans amour avoir les sentiments sublimes d’une âme forte : mais un amour tel que le nôtre l’anime et la soutient tant qu’il brûle.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie La cause qui fait cesser d’aimer peut être un vice ; celle qui change un tendre amour en une amitié non moins vive ne saurait être équivoque.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Tout ce qu’on ne peut séparer de l’idée de cette essence est Dieu : tout le reste est l’ouvrage des hommes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie Comment un pur esprit agirait-il sur une âme enfermée dans un corps, et qui, en vertu de cette union, ne peut rien apercevoir que par l’entremise de ses organes ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Le vrai courage a plus de constance et moins d’empressement ; il est toujours ce qu’il doit être.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Le temps du bonheur est passé comme un éclair ; celui des disgrâces commence, sans que rien m’aide à juger quand il finira.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie L’homme est sujet à mille maux, sa vie est un tissu de misères, et il ne semble naître que pour souffrir.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie J’ose parler encore au nom d’un amour qui ne doit plus être ; à tant de sujets de douleur n’ajoutez pas celui de voir son dernier vœu méprisé.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie L’honneur du monde peut être avantageux à la fortune ; mais il ne pénètre point dans l’âme, et n’influe en rien sur le vrai bonheur.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Si ce n’est pour son bonheur dans l’autre monde, c’est pour son bonheur dans celui-ci.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie L’erreur des prétendus gens de goût est de vouloir de l’art partout, et de n’être jamais contents que l’art ne paraisse.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie Le Dieu que je sers est un Dieu clément, un père : ce qui me touche est sa bonté ; elle efface à mes yeux tous ses autres attributs.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie L’instant de la mort n’est rien ; le mal de la nature est peu de chose.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie On s’égare un seul moment de la vie, on se détourne d’un seul pas de la droite route ; aussitôt une pente inévitable nous entraîne et nous perd.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie Premièrement, quelle réserve est compatible avec l’amitié qui règne entre nous ? N’est-ce pas aggraver ses chagrins à pure perte que s’ôter la douceur de les partager avec un ami ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Les tiennes sont vives ; c’est l’union des âmes qui les anime, et le plaisir qu’on donne à ce qu’on aime fait valoir celui qu’il nous rend.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie L’erreur qui l’abuse et le trouble est de confondre les temps et de se reprocher souvent comme un sentiment actuel ce qui n’est que l’effet d’un souvenir trop tendre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie On n’a jamais de maux à craindre que ceux qu’on peut supporter.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Le grand défaut de la sagesse humaine, même de celle qui n’a que la vertu pour objet, est un excès de confiance qui nous fait juger de l’avenir par le présent, et par un moment de la vie entière.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Un cœur droit est, je l’avoue, le premier organe de la vérité ; celui qui n’a rien senti ne sait rien apprendre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Je sens au moins que quiconque aime autant que moi la solitude doit craindre de s’y préparer des tourments.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie La préparation à la mort est une bonne vie ; je n’en connais point d’autre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Le mérite est honoré, j’en conviens ; mais ici les talents qui mènent à la réputation ne sont point ceux qui mènent à la fortune.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie Tous les actes de l’entendement qui nous élèvent à Dieu nous portent au-dessus de nous-mêmes ; en implorant son secours, nous apprenons à le trouver.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie C’est le don d’aimer, mon enfant, qui te fait aimer. On peut résister à tout, hors à la bienveillance.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie L’amour est privé de son plus grand charme quand l’honnêteté l’abandonne ; pour en sentir tout le prix, il faut que le cœur s’y complaise, et qu’il nous élève en élevant l’objet aimé.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Le paisible habitant des champs n’a besoin pour sentir son bonheur que de le connaître. Tous les vrais plaisirs de l’homme sont à sa portée.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Si l’âme la plus pure ne suffit pas seule à son propre bonheur, il est plus sûr encore que toutes les délices de la terre ne sauraient faire celui d’un cœur dépravé.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère et l’on n’est heureux qu’avant d’être heureux.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Tant qu’il nous est bon de vivre, nous le désirons fortement, et il n’y a que le sentiment des maux extrêmes qui puisse vaincre en nous ce désir.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie
Partager sur
Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712. La mort de sa mère survient alors qu’il est encore jeune. Les domaines qui l’intéressaient incluent la politique, la musique et la philosophie. Parmi ses écrits les plus célèbres figurent Du contrat social et Les Confessions. Ces ouvrages abordent les émotions et les réflexions sur l’organisation sociale. Selon lui, les êtres humains sont naturellement bons, mais la société les corrompt. Il défendait également l’idée que le pouvoir devrait appartenir au peuple. Rousseau est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean-Jacques Rousseau de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
