Si ce n’est pour son bonheur dans l’autre monde, c’est pour son bonheur dans celui-ci.
Écrivain · 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour · Domaine public · Wikimedia Commons Si ce n’est pour son bonheur dans l’autre monde, c’est pour son bonheur dans celui-ci.
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Source vérifiée
Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
… Non que l’idée de la tolérance divine m’ait rendue indifférente sur le besoin qu’il en a. Je vous avoue même que, tranquillisée sur son sort à venir, je ne sens point pour cela diminuer mon zèle pour sa conversion. Je voudrais au prix de mon sang le voir une fois convaincu;si ce n’est pour son bonheur dans l’autre monde, c’est pour son bonheur dans celui-ci.Car de combien de douceurs n’est-il point privé! Quel sentiment peut le consoler dans ses peines? Quel spectateur anime les bonnes actions qu’il fait en secret? Quelle voix peut parler au fond de son âme? Quel prix peut-il attendre de sa vertu? Comment doit-il envisager la mort? …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Le plus grand bonheur est de faire le bonheur d’autrui.
Ce qui compte ce n’est pas le bonheur de tout le monde, c’est le bonheur de chacun.
Le bonheur, c’est être en paix, être avec des êtres chers, être à l’aise… Mais surtout, c’est avoir ces êtres chers.
Pour être heureux, il faut penser au bonheur d’un autre.
Le bonheur est un maître exigeant, surtout le bonheur d’autrui.
Le plus important, ce n’est pas l’apparence d’un logis, mais le bonheur qu’il abrite !
Le vrai bonheur n’est que dans la constance.
Ce qu’on appelle le bonheur, c’est sa propre capacité d’aimer la vie.
Le bonheur tient aux événements, la félicité tient aux affections.
Le bonheur est égal, soit qu’on le trouve dans une haute fortune ou dans une humble condition.

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