Les citations
Cultiver dans les femmes les qualités de l’homme et négliger celles qui leur sont propres, c’est donc visiblement travailler à leur préjudice : les rusées le voient trop bien pour en être les dupes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Le paisible habitant des champs n’a besoin pour sentir son bonheur que de le connaître. Tous les vrais plaisirs de l’homme sont à sa portée.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Pour le bonheur qui dure je doute qu’il y soit connu. À peine est-il dans nos plus vives jouissances un instant où le cœur puisse véritablement nous dire : je voudrais que cet instant durât toujours.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Rêveries du promeneur solitaire (1776), Texte entier Si l’âme la plus pure ne suffit pas seule à son propre bonheur, il est plus sûr encore que toutes les délices de la terre ne sauraient faire celui d’un cœur dépravé.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère et l’on n’est heureux qu’avant d’être heureux.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Tant qu’il nous est bon de vivre, nous le désirons fortement, et il n’y a que le sentiment des maux extrêmes qui puisse vaincre en nous ce désir.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie L’imagination nous met à la place du misérable, plutôt qu’à celle de l’homme heureux ; on sent que l’un de ces états nous touche de plus près que l’autre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Nous ne souffrons qu’autant que nous jugeons qu’il souffre ; ce n’est pas dans nous, c’est dans lui que nous souffrons.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV C’est la négligence en ce point qui perd toute la jeunesse ; c’est par le désordre du premier âge que les hommes dégénerent, et qu’on les voit devenir ce qu’ils sont aujourd’hui.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV On ne connaît point l’enfance : sur les fausses idées qu’on en a, plus on va, plus on s’égare.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), Préface La nature, qui n’a pas peur qu’on la méconnoisse, change souvent d’apparence ; et souvent l’art se décèle en voulant être plus naturel qu’elle.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Appendice On n’a droit de faire mourir, même pour l’exemple, que celui qu’on ne peut conserver sans danger.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Tant de livres nous font négliger le livre du monde ; ou, si nous y lisons encore, chacun s’en tient à son feuillet.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Un homme n’est pas coupable d’aimer la femme d’autrui, s’il tient cette passion malheureuse asservie à la loi du devoir ; il est coupable d’aimer sa propre femme au point d’immoler tout à son amour.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Je le sens trop par mes vices ; l’homme ne vit qu’à moitié durant sa vie, et la vie de l’âme ne commence qu’à la mort du corps.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV L’instant de jouir passe et ne revient plus ; celui de mal faire passe et revient sans cesse : on s’oub_ie un moment, et l’on est perdu.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Je sais qu’on n’aime pas le spectacle de la misère qu’on ne peut soulager, et que le riche même détourne les yeux du pauvre qu’il refuse de secourir.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie Quiconque a commis en sa vie une méchante action n’a rien à espérer d’elle que justice, et pardon s’il l’a offensée.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Au lieu de cela, mes derniers instants sont encore agréables, et j’ai de la vigueur pour mourir ; si même on peut appeler mourir que laisser vivant ce qu’on aime.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Tous sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espece ; enfin tous sont condamnés à la mort.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV On s’attendrit par réminiscence ; on a honte de se sentir pleurer, et l’on n’en pleure que davantage.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie C est en cela seul que consiste le mérite de l’homme juste ; et quoique nous appelions Dieu bon, nous ne l’appelons pas vertueux, parce qu’il n’a pas besoin d’efforts pour bien faire.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Dieu n’est plus corporel et sensible ; la suprême Intelligence qui régit le monde n’est plus le monde même : j’élève et fatigue en vain mon esprit à concevoir son essence.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Tout ce qui doit me rassurer n’est que dans ma raison, l’instinct plus fort me parle tout autrement qu’elle. À quoi bon penser qu’on n’a rien à craindre, puisque alors on n’a rien à faire ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Le génie (et c’est sa richesse) conquiert pour l’éternité ce qui n’est que passager pour les autres hommes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier On n’a besoin que de soi pour réprimer ses penchants, on a quelquefois besoin d’autrui pour discerner ceux qu’il est permis de suivre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Quiconque a pensé pensera toujours ; et l’entendement une fois exercé à la réflexion, ne peut plus rester en repos.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Les choses dont notre bonheur dépend se font toujours beaucoup mieux que toutes les autres.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Quand tout le monde est occupé, l’on ne parle que quand on a quelque chose à dire ; mais quand on ne fait rien, il faut absolument parler toujours.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier La liberté n’a point d’autres bornes que l’honnêteté. La présence de maîtres si respectés contient tout le monde, et n’empêche pas qu’on ne soit à son aise et gai.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Plus on généralise cet intérêt, plus il devient équitable, et l’amour du genre humain n’est autre chose en nous que l’amour de la justice.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Tous les peuples ignorants ont été vertueux : en un mot, il n’y a de ce vices que parmi les savants, ni d’homme vertueux que celui qui ne sait rien.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), Résumé de la querelle Le droit de le faire esclave ne vient donc pas du droit de le tuer : C’est donc un échange inique de lui faire acheter au prix de sa liberté sa vie sur laquelle on n’a aucun droit.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Que son esprit nous anime, que son cœur joigne tous les nôtres ; vivons toujours sous ses yeux.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie « Ce n’est pas des sciences, me dit-on, c’est du sein des richesses que sont nés de tout temps la mollesse et le luxe.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), Réponse de J. J. Rousseau au roi de Pologne Je n’ai jamais vu que l’argent fît aimer personne. Il ne faut point être avare et dur, ni plaindre la misère qu’on peut soulager.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II On peut croire qu’un ami se trompe ; mais non qu’il veuille nous tromper.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Le plus mâchant des hommes est celui qui s’isole le plus, qui concentre le plus son cœur en lui-même ; le meilleur est celui qui partage également ses affections à tous ses semblables.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Lettre à d’Alembert (1758) Ce premier, cet unique amour qui fit le destin de ma vie, et que rien n’a pu vaincre que lui-même, était né sans que je m’en fusse aperçu.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie » Que peut demander de plus celui qui soutient que toutes nos sciences ne sont qu’abus, et tous nos savants que de vrais sophistes ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), Réponse à M. Bordes
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Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712. La mort de sa mère survient alors qu’il est encore jeune. Les domaines qui l’intéressaient incluent la politique, la musique et la philosophie. Parmi ses écrits les plus célèbres figurent Du contrat social et Les Confessions. Ces ouvrages abordent les émotions et les réflexions sur l’organisation sociale. Selon lui, les êtres humains sont naturellement bons, mais la société les corrompt. Il défendait également l’idée que le pouvoir devrait appartenir au peuple. Rousseau est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean-Jacques Rousseau de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
