On n’a droit de faire mourir, même pour l’exemple, que celui qu’on ne peut conserver sans danger.
Écrivain · 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour · Domaine public · Wikimedia Commons On n’a droit de faire mourir, même pour l’exemple, que celui qu’on ne peut conserver sans danger.
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Source vérifiée
Du contrat social (1762), Texte entier
Au reste la fréquence des supplices est toujours un signe de foiblesse ou de paresse dans le Gouvernement. Il n’y a point de méchant qu’on ne pût rendre bon à quelque chose.On n’a droit de faire mourir, même pour l’exemple, que celui qu’on ne peut conserver sans danger.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Qui a peur de mourir n’est pas digne de vivre.
La mort est la plus sûre compagne de toute de l’homme, la seule sur qui tu peux compter en dernière instance pour t’arracher aux dangers de la vie.
Il ne faut pas de courage pour mourir. En revanche, il faut du cran pour vivre.
On n’invite pas la mort, elle s’impose.
À une vie toute de songe
La mort ne peut faire mal.
On ne doit pas se réjouir de la mort d’un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
Nous faisons une situation fausse aux morts en les raccrochant à notre vie. C’est leur enlever, s’ils en ont une, leur liberté de mort.
La mort en soi est quelque chose de fatal, de totalement obscène à tous points de vue, et elle est aussi la solution de l’impossible dans certaines circonstances.
Tuer au nom de Dieu est une aberration, il faut croire avec liberté, sans offenser, sans imposer, ni tuer.
Pourquoi teindre l’autel du sang de tes victimes ? L’animal innocent doit-il pour toi mourir ? Sa mort n’efface pas tes crimes : Celui qui fait le mal doit lui-même périr.

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