On ne peut juger de la vie par une plus fausse règle que la mort.
Écrivain · 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin · CC0 · Wikimedia Commons On ne peut juger de la vie par une plus fausse règle que la mort.
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Source vérifiée
Réflexions et Maximes (1857), n° 140
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Les ressources suprêmes sortent des résolutions extrêmes. S’embarquer dans la mort, c’est parfois le moyen d’échapper au naufrage ; et le couvercle du cercueil devient une planche de salut.
Il y a ceux qui ont peur de la vie et ceux qui ont peur de la mort. En fait ce sont les mêmes…
L’horreur, ce n’est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
On ne se met pas en travers de l’inévitable, c’est courir après la mort.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
La mort d’un homme est d’avantage l’affaire des survivants que la sienne.
Il y a un langage pour la mort comme il y a un langage pour la vie.
L’homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
La mort est d’abord le néant du savoir… « On ne sait pas ». Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
La mort ça n’existe pas.

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