Les citations
On s’égare un seul moment de la vie, on se détourne d’un seul pas de la droite route ; aussitôt une pente inévitable nous entraîne et nous perd.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie Premièrement, quelle réserve est compatible avec l’amitié qui règne entre nous ? N’est-ce pas aggraver ses chagrins à pure perte que s’ôter la douceur de les partager avec un ami ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Les animaux ont un cœur et des passions ; mais la sainte image de l’honnête et du beau n’entra jamais que dans le cœur de l’homme.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Lettre à d’Alembert (1758) Les tiennes sont vives ; c’est l’union des âmes qui les anime, et le plaisir qu’on donne à ce qu’on aime fait valoir celui qu’il nous rend.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie Il faut toujours se faire entendre ; mais il ne faut pas tout dire : celui qui dit tout dit peu de choses, car à la fin on ne l’écoute plus.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse ; la vieillesse est le temps de la pratiquer.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Rêveries du promeneur solitaire (1776), Texte entier Je mourrai bien aussi quoiqu’on ne m’abandonne pas ; car la mort n’est pas une peine de la pauvreté, mais une loi de la nature.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Trop de lecture ne sert qu’à faire de présomptueux ignorants. De tous les siècles de littérature, il n’y en a point où l’on lût tant que dans celui-ci, et point où l’on fût moins savant.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V L’erreur qui l’abuse et le trouble est de confondre les temps et de se reprocher souvent comme un sentiment actuel ce qui n’est que l’effet d’un souvenir trop tendre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie Nous n’en voudrons pas moins décider pour notre argent., et n’en serons, que plus ridicules. On ne l’est point pour manquer de goût, quand on le méprise.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Lettre à d’Alembert (1758) On n’a jamais de maux à craindre que ceux qu’on peut supporter.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie L’homme et le Citoyen, quel qu’il soit, n’a d’autre bien à mettre dans la société que lui-même, tous ses autres biens y sont malgré lui.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre III Le grand défaut de la sagesse humaine, même de celle qui n’a que la vertu pour objet, est un excès de confiance qui nous fait juger de l’avenir par le présent, et par un moment de la vie entière.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Il y a telles positions malheureuses où l’on ne peut conserver sa liberté qu’aux dépens de celle d’autrui, et où le Citoyen ne peut être parfaitement libre que l’esclave ne soit extrêmement esclave.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Dans l’incertitude de la vie humaine, évitons sur-tout la fausse prudence d’immoler le présent à l’avenir ; c’est souvent immoler ce qui est à ce qui ne sera point.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Nous jugeons trop du bonheur sur les apparences ; nous le supposons où il est le moins.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Il faut bien, malgré nous, changer de manière de vivre ; celle-ci ne peut plus durer.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Jamais l’argent ne me parut une chose aussi précieuse qu’on la trouve. Bien plus, il ne m’a même jamais paru fort commode : il n’est bon à rien par lui-même, il faut le transformer pour en jouir.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier La richesse de la parure peut annoncer un homme opulent, et son élégance un homme de goût : l’homme sain et robuste se reconnaît à d’autres marques.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), Discours Nous sommes aveugles la moitié de la vie ; avec la différence que les vrais aveugles savent toujours se conduire, et que nous n’osons faire un pas au cœur de la nuit.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II La femme a plus d’esprit, et l’homme plus de génie ; la femme observe, et l’homme raisonne.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V On en comptera du moins un : mais de peuple vertueux et cultivant les sciences, on n’en a jamais vu.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), Réponse à M. Bordes L’objet le plus frappant pour nos yeux c’est le soleil. Sitôt que nous commençons à nous éloigner de nous, nos premières observations doivent tomber sur l’une et sur l’autre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre III Un cœur droit est, je l’avoue, le premier organe de la vérité ; celui qui n’a rien senti ne sait rien apprendre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie Dire la même chose de tout un peuple, c’est supposer un peuple de foux : la folie ne fait pas droit.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Le temps du repos est celui de la nuit, il est marqué par la nature. C’est une observation constante que le sommeil est plus tranquille et plus doux tandis que le soleil est sous l’horizon.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Je sens au moins que quiconque aime autant que moi la solitude doit craindre de s’y préparer des tourments.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Quatrième partie La préparation à la mort est une bonne vie ; je n’en connais point d’autre.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie Dans l’ordre moral rien n’est inutile, non plus que dans l’ordre physique. Rien ne peut être dû de ce qui n’est bon à rien.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Rêveries du promeneur solitaire (1776), Texte entier Le mérite est honoré, j’en conviens ; mais ici les talents qui mènent à la réputation ne sont point ceux qui mènent à la fortune.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie Tous les actes de l’entendement qui nous élèvent à Dieu nous portent au-dessus de nous-mêmes ; en implorant son secours, nous apprenons à le trouver.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie J’avais vu que tout tenait radicalement à la politique, et que, de quelque façon qu’on s’y prît, aucun peuple ne serait que ce que la nature de son gouvernement le ferait être.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Pierre avait le génie imitatif ; il n’avait pas le vrai génie, celui qui crée et fait tout de rien.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Les femmes sont fausses, nous dit-on : elles le deviennent.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V La gourmandise est le vice des cœurs qui n’ont point d’étoffe. L’âme d’un gourmand est toute dans son palais, il n’est fait que pour manger.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II C’est le don d’aimer, mon enfant, qui te fait aimer. On peut résister à tout, hors à la bienveillance.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie Tel est le changement des scènes de la vie : chaque âge a ses ressorts qui le font mouvoir ; mais l’homme est toujours le même.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Sans cette précaution, l’on ne réussit jamais, et le succès même de ceux qui l’ont prise a souvent des causes bien différentes de celles que lui suppose un observateur superficiel.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Lettre à d’Alembert (1758) L’amour est privé de son plus grand charme quand l’honnêteté l’abandonne ; pour en sentir tout le prix, il faut que le cœur s’y complaise, et qu’il nous élève en élevant l’objet aimé.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Le vrai contentement n’est ni gai, ni folâtre ; jaloux d’un sentiment si doux, en le goûtant on y pense, on le savoure, on craint de l’évaporer.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV
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Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712. La mort de sa mère survient alors qu’il est encore jeune. Les domaines qui l’intéressaient incluent la politique, la musique et la philosophie. Parmi ses écrits les plus célèbres figurent Du contrat social et Les Confessions. Ces ouvrages abordent les émotions et les réflexions sur l’organisation sociale. Selon lui, les êtres humains sont naturellement bons, mais la société les corrompt. Il défendait également l’idée que le pouvoir devrait appartenir au peuple. Rousseau est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean-Jacques Rousseau de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
