- La forme est la chair même de la pensée, comme la pensée est l’âme de la vie.
- La vie prend un sens lorsqu’on en fait une aspiration à ne renoncer à rien.
- Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie, une manière de parler du vivant comme si on était mort.
- La métaphysique, la morale, la religion, la science, sont considérées comme des formes diverses de mensonge : il faut leur aide pour croire à la vie.
- La sagesse n’est pas la méditation de la mort, mais la méditation de la vie.
- La conscience, c’est la vie. L’inconscience, c’est la mort. Entre les deux, c’est la souffrance.
- La philosophie sert d’antidote à la tristesse. Et beaucoup croient encore à la profondeur de la philosophie.
- La vie est la question et la vie est la réponse, et Dieu est la raison et l’amour est le chemin.
- Le but principal de la vie est de vivre correctement, de penser correctement, d’agir correctement. L’âme doit languir quand nous donnons toute notre pensée au corps.
- Tout n’existe que par la foi ! La vie elle-même n’est rien, sinon ce qu’on la fait.
- Facile l’idéal quand rien ne nous lie, commodes les grands principes, mais la vie vécue, non rêvée, a aussi ses exigences.
- Est-ce que le but de la vie est de vivre ?
- Toute la vie des philosophes est une méditation de la mort.
- La vie est une maladie de l’esprit.
- Réduire au maximum son empreinte négative sur la vie, telle est selon moi la plus humaniste des philosophies.
- L’esprit est la force, la vie qui se trouve en toute chose.
- Un philosophe est une personne qui toute sa vie cherche le but de son existence. Quand il l’a trouvé, c’est qu’il est mort.
- Notre vie est ce qu’en font nos pensées.
- En présence de la mort, les humains se posent des questions sur la vie.
- Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort.
- Tout le malheur des hommes vient de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
- La réflexion sans action est une illusion, l’action sans réflexion globale n’a pas de sens !
- Prudence est mère de sûreté.
- La vie ne se passe pas sur la terre, mais dans la tête.
- Cicéron dit que philosopher ce n’est autre chose que s’apprêter à la mort.
- Sans culture, l’esprit s’use et perd son ressort : une vie imbécile est semblable à la mort.
- Toute conscience est une conscience de mort et de douleur. - Conscience, conscientia, c’est connaissance partagée, con-sentiment; et con-sentir, c’est com-patir.
- L’érotisme est l’approbation de la vie jusque dans la mort.
- Tout porte à croire qu’il existe un certain point de l’esprit d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement.
- Exister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c’est passer de l’ignorance à la connaissance, de la peur à l’amour.
- Ne voit-on pas que, selon l’idée même de synthèse, la vie serait irréductible à la matière et la conscience humaine irréductible à la vie ?
- La vie, comme la conscience, est retirée et comme enfermée dans l’unité d’un individu d’où elle tend cependant à se diffuser et à se communiquer, comme si elle rayonnait.
- Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
- Les vrais philosophes passent leur vie à ne point croire ce qu’ils voient, et à tâcher de deviner ce qu’ils ne voient point.
- La vie est un choix. Du matin au soir, tous les jours. A qui l’on parle, où l’on s’assoit, ce que l’on dit, comment on le dit. Notre vie est définie par nos choix. C’est aussi simple et aussi complexe que cela. Et aussi fort.
- La vie quotidienne, si elle est sans compréhension, vous poussera à passer à côté de l’amour, de la beauté, de la mort.
- Le vice et la vertu sont comme la vie et la mort, ou comme l’esprit et la matière : des choses qui ne sauraient exister sans être définies par leur contraire.
- La vraie philosophie est de rapprendre à voir le monde, et en ce sens une histoire racontée peut signifier le monde avec autant de profondeur qu’un traité de philosophie.
- La vie consiste à choisir ses priorités. À comprendre comment l’imaginaire détermine le réel.
- Qu’est-ce qu’un cours d’histoire ou de philosophie, voire de poésie, quelque choix qui y ait présidé, ou la meilleure société, ou la plus admirable routine d’existence, comparés à la discipline qui consiste à toujours regarder ce qui est à voir ?
- 1
- 2