Toute conscience est une conscience de mort et de douleur.
Conscience, conscientia, c’est connaissance partagée, con-sentiment ; et con-sentir, c’est com-patir.
Écrivain, 1864-1936Toute conscience est une conscience de mort et de douleur.
Conscience, conscientia, c’est connaissance partagée, con-sentiment ; et con-sentir, c’est com-patir.
Écrivain, 1864-1936Partager sur
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le sentiment tragique de la vie
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La conscience c’est la vie, mon pit. L’inconscience, c’est la mort. Entre les deux, c’est la souffrance.
Toute conscience est conscience de quelque chose.
La conscience est un juge placé dans l’intérieur de notre être il éclaire assez notre âme pour la mettre à portée de distinguer le bien du mal, la vertu du vice, et la vérité de l’erreur.
La conscience est la voix de l’âme, les passions sont la voix du corps.
La conscience de soi est en même temps la conscience du tout.
La conscience est conscience de part en part. Elle ne saurait donc être limitée que par elle-même.
Le confessionnal c’est la boîte aux lettres de la conscience.
Si la conscience n’est, comme l’a dit un penseur inhumain, qu’un éclair entre deux éternités de ténèbres, alors il n’y a rien de plus exécrable que l’existence.
La conscience, c’est d’abord l’âme. L’esprit, l’intelligence, la volonté feront ce qu’ils pourront sous elle, après elle, d’après elle. L’âme n’a pas d’idée précise et circonscrite.
La vie aime la conscience qu’on a d’elle.

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