Si la conscience n’est, comme l’a dit un penseur inhumain, qu’un éclair entre deux éternités de ténèbres, alors il n’y a rien de plus exécrable que l’existence.
Écrivain, 1864-1936Si la conscience n’est, comme l’a dit un penseur inhumain, qu’un éclair entre deux éternités de ténèbres, alors il n’y a rien de plus exécrable que l’existence.
Écrivain, 1864-1936Partager sur
Source vérifiée
Pages choisies de Miguel de Unamuno
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Trop de lucidité dessèche ; en sorte qu’une conscience délicate ne va jamais sans quelque aveuglement, sans l’ingénuité du cœur et la crédulité de l’esprit. C’est cette conscience que l’ironie des esprits forts impitoyablement pourchasse et neutralise.
La conscience est conscience de part en part. Elle ne saurait donc être limitée que par elle-même.
La conscience est un juge placé dans l’intérieur de notre être il éclaire assez notre âme pour la mettre à portée de distinguer le bien du mal, la vertu du vice, et la vérité de l’erreur.
Ce n’est pas la folie qui est capable de bouleverser le monde, c’est la conscience.
La conscience n’est dans le chaos du monde qu’une petite lumière, précieuse mais fragile.
La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal.
La conscience, c’est d’abord l’âme. L’esprit, l’intelligence, la volonté feront ce qu’ils pourront sous elle, après elle, d’après elle. L’âme n’a pas d’idée précise et circonscrite.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même ; ou le Bien, plus soucieux de survivre (…), sera provisoirement infidèle à soi.
L’être humain est emprisonné par sa conscience.
Conscience universelle
On en appelle d’autant plus à elle que l’on est sûr qu’elle ne répondra pas.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.