La vie aime la conscience qu’on a d’elle.
Écrivain, 1907-1988La vie aime la conscience qu’on a d’elle.
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Trois coups sous les arbres
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La joie de la vie procède d’une conscience pure et nette.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l’égard de la vie.
Sur les chemins de la vie, la conscience est un encombrement bien plus important qu’une femme ou une calèche.
La conscience de soi est en même temps la conscience du tout.
Vivre, c’est transformer en conscience une expérience aussi large que possible.
La conscience est la voix de l’âme, les passions sont la voix du corps.
La vie, comme la conscience, est retirée et comme enfermée dans l’unité d’un individu d’où elle tend cependant à se diffuser et à se communiquer, comme si elle rayonnait.
Il faut croire que la plus grande inconscience de l’homme, c’est celle de sa propre vie.
Toute conscience est une conscience de mort et de douleur.
Conscience, conscientia, c’est connaissance partagée, con-sentiment ; et con-sentir, c’est com-patir.
Le confessionnal c’est la boîte aux lettres de la conscience.

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