La sagesse n’est pas la méditation de la mort, mais la méditation de la vie.
1632-1677Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’homme libre ne pense à rien moins qu’à la mort, et sa sagesse est une méditation, non de la mort, mais de la vie.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n’est rien. La conscience ne souffre pas puisqu’elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c’est l’esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l’angoisse.
Toute la vie des philosophes est une méditation de la mort.
À juger sainement des choses, la sagesse consiste plus à nous faire vivre tranquillement, qu’à nous faire mourir avec constance.
La sagesse, qui ne mène pas au bonheur, est une folie mélancolique sans marotte ni grelots.
La mort et la vie sont au pouvoir de la langue et c’est à la parole que l’on reconnaît la sagesse.
La sagesse est une spéculation d’existence, une foi en la vie. Tout au monde est croyance.
La sagesse de la vie est toujours plus profonde et plus large que la sagesse des hommes.
Fondamentalement, essentiellement, la méditation est un non-faire, un non-agir, un non-effort. Ceci ne doit jamais être oublié.
La poésie contient la philosophie comme l’âme contient la raison.

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