Citations sur la littérature – Page 4
Citations sur la littérature
Magie de la littérature : elle me faisait accéder à l’existence en tant même que je m’étais décrit, écrit dans mon refus d’exister.
Source à vérifierLettre à D. Histoire d’un amour (2006) Quand même notre littérature se remonterait, je doute qu’elle puisse de longtemps produire un homme aussi rare (Voltaire), et qui réunisse tant de talents à un si haut degré.
Source à vérifierLettre au roi de Prusse, 19 septembre 1779 Il avait compris que la littérature est l’asile des solitaires.
Source à vérifierMa vie, son œuvre De toutes les fonctions de la littérature, une des plus heureuses est de faire se rencontrer et se parler des gens faits pour s’entendre.
Source à vérifierAu bon roman (2009) La littérature, c’est les personnages. Ca commence avec ça, ça ne commence pas avec un coucher de soleil. Il faut éviter. Si vous trouvez ça au début, ne lisez pas.
Source à vérifierContact, l’encyclopédie de la création (Émission de TV canadienne). La littérature mène à tout… à condition d’en sortir.
Source à vérifierD’après M. Cuvillier-Fleury, recevant M. Marmier à l’Académie française, décembre 1871. Les intellectuels me reprochent de ne pas faire dans la dentelle, mais tu vois : je fais de la littérature et la dentelle, je la porte.
Source à vérifierBuvard La littérature, c’est ma sainte maîtresse, les bibelots, c’est ma putain : pour entretenir cette dernière, jamais la sainte maîtresse n’en souffrira.
Son érudition était immense : histoire civile et littéraire, ancienne et moderne, connaissance des livres et des auteurs, critique, philologie, tout était de son ressort.
Source à vérifierÉloges, La Monnoye Les histoires criminelles dans les romans ne sont que des prétextes pour parler de la réalité sociale, économique et politique.
Source à vérifierInterview Massimo Carlotto - Propos recueillis par Héloïse Padovani et Mikaël Demets pour Evene.fr - Avril 2006 La littérature est un exercice de pensée ; la lecture, une expérimentation des possibles.
Source à vérifierLa Littérature, pour quoi faire ?, éd. Collège de France/Fayard La littérature est encore la manière la plus agréable d’ignorer la vie.
Source à vérifierLe livre de l’intranquillité Malheur à tout roman que le lecteur n’est pas pressé d’achever !
Toute littérature est assaut contre la frontière.
La littérature doit servir à exprimer les idées et à fortifier les âmes.
La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.
Source à vérifierJ’abats mon jeu Aucune aventure littéraire n’est définitive, aucun littérateur ne pourra jamais rendre quelque chose impossible.
Source à vérifierLe Libertinage La littérature n’a aucun rapport avec la réalité, la littérature, elle parle de l’existence.
Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu’on ne devrait pas lire.
Source à vérifierPhrases et philosophies La littérature ne change ni l’homme ni la société. Pour autant, l’absence de littérature rendrait l’homme encore plus infréquentable.
Un auteur est jugé, considéré, soigné à mesure de sa notoriété ou de l’argent qu’il rapporte.
Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l’art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
Il n’y a pas de vrai bonheur sans les arts, les lettres et les sciences.
La littérature, c’est un reproche qu’on adresse au monde. Dans ce reproche, chacun s’y retrouve. L’art se fait contre le destin.
Flatter la veulerie, lécher les mous : voilà désormais tout ce qu’on attend de la culture écrite.
Toute proposition littéraire est fondée sur des malhonnêtetés intermédiaires : la mémoire, la culture, le désir, le langage.
Les livres ne peuvent être anéantis par le feu. Les hommes meurent, pas les livres. Aucun être, aucune force ne peut abolir la mémoire.
La guerre n’existerait pas, sans la littérature. Et il n’y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
La littérature contient toutes les composantes de la foi : le sérieux, l’intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis de l’âme.
Que de chefs-d’œuvre gagnent, en vérité, à ne pas être lus. D’où cette passion aveugle que vouent à la littérature ceux qui ne lisent pas.
La fiction peut être un moyen d’appréhender le réel, à défaut de pouvoir l’expliquer.
Le livre n’est pas une entité isolée : il est une relation, il est l’axe d’innombrables relations.
Je suis prisonnier du « Nom de la rose » comme Garcia Marquez l’était de « Cent Ans de solitude ».
Est littéraire une œuvre qui possède une aptitude à la trahison.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C’est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l’infortune chez des individus traqués par les circonstances.
Un roman n’est jamais que l’histoire toujours réinventée d’une revanche sur la vraie vie.
J’ai dû lire Wuthering Heights pour l’anglais et je n’ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.
La vie d’un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu’un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps…
L’histoire ne s’intéresse qu’aux faits, les émotions, elles, restent toujours en marge. Ce n’est pas l’usage de les laisser entrer dans l’histoire. Moi, je regarde le monde avec les yeux d’une littéraire et non d’une historienne. Je suis étonnée par l’être humain…
Source à vérifierLa Fin de l’homme rouge (2013)
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