Les histoires criminelles dans les romans ne sont que des prétextes pour parler de la réalité sociale, économique et politique.
Image : Les histoires criminelles dans les romans...

Citations similaires à "Les histoires criminelles dans les romans..." :
- Tout le réel pour moi n’est qu’une fiction.
- Un dictacteur n’est qu’une fiction. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables.
- Le travail d’un historien n’est jamais fini. Il reste toujours un peu plus de faits, un peu plus de réalité à extirper. Commenter J’apprécie.
- Les mots n’ont pas plus de rapport avec la réalité que les pièces d’un jeu d’échec avec des individus réels.
- Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d’en montrer les implications politiques et policières.
- Un crime n’est véritablement un chef-d’oeuvre que si l’auteur reste impuni. D’autre part, l’impunité n’est complète que si la justice condamne un faux coupable.
- Je pense à la barbarie des financiers internationaux, criminels de l’ordre nouveau qui fait rage et pour qui la Vie est devenue marchandise. Je pense surtout aux victimes de tout ça...
- Dans les romans à suspense, il faut un motif crédible au crime. S’il existe cinq personnes susceptibles d’avoir commis un meurtre, seule l’une d’entre elles a été animée par la vengeance, la jalousie ou un dérèglement psychique suffisant pour franchir la ligne.
- Ce n’est pas la perfection des crimes qui manque, mais la véritable intelligence des criminels.
- Ah ! Sachez-le : ce drame n’est ni une fiction, ni un roman. All is true, il est si véritable, que chacun peut en reconnaître les éléments chez soi, dans son coeur peut-être.
- La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue...
- Ecrire, c’est vouloir distinguer à travers des mots ce qu’en réalité on ne peut voir : naissance et mort, apparition et disparition fulgurantes des êtres. Perpétuité des catastrophes.
- Il n’est point de coeur si grand, si magnanime, qu’un amour malheureux n’entraîne dans le crime.
- Le scandale est bien souvent dans le regard sans amour que nous portons sur notre prochain.
- Il faut voir dans les mythes le récit nécessairement déformé d’une violence collective spontanée qui rassemble à nouveau une communauté que la rivalité mimétique a fait voler en éclats.