Le scandale est bien souvent dans le regard sans amour que nous portons sur notre prochain.
Écrivain, 1924-2016Le scandale est bien souvent dans le regard sans amour que nous portons sur notre prochain.
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Le coq de bruyere
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Il n’est point de cœur si grand, si magnanime, qu’un amour malheureux n’entraîne dans le crime.
Le soupçon détruit l’amour.
Des masses corrompues par une fausse culture peuvent sentir dans le destin qui les accable le poids du drame ; elles se complaisent dans l’étalage du drame, et poussent ce sentiment jusqu’à mettre du drame jusque dans les plus petits incidents de leur vie.
La tragédie de l’amour tient à ce qu’il n’échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d’un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes.
À force d’être gentil, on finit par être suspect.
Il faut voir dans les mythes le récit nécessairement déformé d’une violence collective spontanée qui rassemble à nouveau une communauté que la rivalité mimétique a fait voler en éclats.
Un amour sans discernement est, chez un mari, une faute qui peut préparer tous les crimes d’une femme !
L’amour d’ordinaire est chassé de la maison par l’avarice.
Il y aura chaque hiver le « scandale des sans-logis » et chaque été la « violence des banlieues ».
L’expérience qui éclaire les particuliers, corrompt les Princes et les gens en place.

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