Les intellectuels me reprochent de ne pas faire dans la dentelle, mais tu vois : je fais de la littérature et la dentelle, je la porte.
Source : Buvard
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les intellectuels me reprochent de ne pas faire dans la dentelle, mais tu vois : je fais de la littérature et la dentelle, je la porte.
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Bataille : Méthode pour dénouer avec les dents un nœud politique qui résisterait à la langue.
Un dévergondage de dentelles et de clochetons.
Ce soir, je n’aurai pal mal aux dents ; le personnage que j’interprète n’a pas mal aux dents.
Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire ?
Qui parle d’offenser grand’mère ni grand-père ?
Je serre les dents mais comme j’ai des caries, ça fait un mal de chien.
Flatter la veulerie, lécher les mous : voilà désormais tout ce qu’on attend de la culture écrite.
Ces choses-là sont rudes.
Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.
Je n’ai pas besoin de faire des phrases. J’écris pour tirer au clair certaines circonstances. Se méfier de la littérature. Il faut écrire au courant de la plume ; sans chercher les mots.
Un roman doit commencer par une gifle et se terminer par un coup de poing, me dit un frère de papier.
Quel stoïcisme résiste à une rage de dents ? Il faut presque être un héros pour ne pas se gratter là où cela vous démange.

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