- L’esprit humain traite une nouvelle idée de la même manière que son corps le ferait d’une protéine étrange; il la rejette.
- L’âme est cachée en Dieu, qui est seul à connaître son nom, et qui n’a nul besoin du corps pour se faire reconnaître d’elle.
- La fatigue est une affaire d’âme ! Une teinte appliquée sur le corps pour indiquer le climat intérieur.
- Rien n’est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s’apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
- Qui ne connaît pas l’alphabet n’a obtenu qu’à moitié le corps humain.
- Le bon sens est en politique ce que l’aspirine est au corps humain. Si ça ne fait pas de mal, ça ne fait pas de bien.
- Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m’excite.
- C’est la vie et non point la mort qui sépare l’âme du corps.
- Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu’un ornement.
- C’est la seule école de style, mon fils. Ce qu’ils font avec leur corps nous devons le faire avec notre esprit.
- Tout le monde s’habitue. C’est dans la nature humaine. On s’habitue à voir l’inhabituel, on s’habitue à vivre des choses dérangeantes, on s’habitue à voir des gens souffrir, on s’habitue nous-mêmes à la souffrance. On s’habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s’habitue, ça nous sauve.
- Quand le coeur emprunte le reste du corps pour s’exprimer, la qualité de l’expérience se raréfie, se sublime.
- Le principal lien de toutes les sociétés et de tous les corps, c’est l’union.
- La prière est, pour l’être intellectuel, ce que la respiration est pour le corps.
- Le poème s’étirant dans les blés, le poème s’allongeant vers les sphères. Le poème bondissant, dans les pâturages de l’âme, le poème frémissant, dans le corps des cités.
- Ah ! Nos nuits d’amour, lucienne ! L’union des corps et des coeurs. L’instant, l’instant unique où on ne sait plus si c’est la chair ou si c’est l’âme qui palpite...
- Le corps est soutenu par les aliments, et l’âme se soutient par les bonnes actions.
- Nous sommes des ondes sonores et lumineuses ralenties, un faisceau ambulant de fréquences syntonisées dans le cosmos. Nous sommes des âmes vêtues de vêtements biochimiques sacrés et nos corps sont les instruments à travers lesquels nos âmes jouent leur musique.
- La bonne grâce est au corps ce que le bon sens est à l’esprit.
- Un esprit solide dans un corps humain, c’est la plus grande force dans la plus grande faiblesse.
- Le corps de l’homme est bien petit par rapport à l’esprit qui l’habite.
- Deux corps peuvent s’associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
- Le corps est la source de l’horreur chez les êtres humains. C’est le corps qui vieillit; c’est le corps qui meurt.
- Pour être vraiment médiéval, il ne faut pas avoir de corps. Pour être vraiment moderne, il ne faut pas avoir d’âme. Pour être vraiment grec, il faut être nu.
- Le corps n’est qu’un lieu de passage, il y des femmes très visitées qui n’ont rien perdu de leur pureté.
- On porte ses défauts comme on porte son corps, sans le sentir.
- Pour qu’il y ait passion, il faut que l’union soit brutale, que l’un des corps soit très avide de ce dont il est privé et que l’autre possède en très grande quantité.
- L’endroit le plus érotique d’un corps n’est-il pas là où le vêtement bâille ?
- Ce n’est pas d’un tête-à-tête ni d’un corps à corps, c’est d’un coeur à coeur que nous avons besoin.
- Un corps est en réalité une machine à survie aveuglément programmée par ses gènes égoïstes.
- Nous sommes des êtres tridimensionnels : corps, mental, esprit.
- Les préliminaires, c’est mettre le corps à l’ouvrage.
- L’honneur d’une femme est gravé dans son corps.
- Le besoin de créer est dans l’âme comme le besoin de manger dans le corps.
- La santé, c’est vivre le destin de son corps.
- Bonne ou mauvaise, abondante ou restreinte, la pensée, essence de l’âme humaine, est une force qui survit à la destruction du corps.
- L’étreinte est le plus haut langage du corps et de l’âme.
- L’espace est un corps imaginaire comme le temps un mouvement fictif.
- Aujourd’hui, on ne parle même plus de beauté à propos des acteurs, le vocable a changé. On cherche des « gueules », des « visages émouvants », des « corps singuliers ». La beauté appartient au passé.
- Il faut se poser un milliard de questions pour espérer bien danser. Sur l’époque, le costume, l’âge du personnage, ses traits de personnalité, ce que la musique suscite, jusqu’à réussir à se créer un texte qu’on dira avec le corps.