Le bon sens est en politique ce que l’aspirine est au corps humain. Si ça ne fait pas de mal, ça ne fait pas de bien.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Mieux vaut être malade de corps que d’âme.
Etre en bonne santé, c’est pouvoir abuser de sa santé impunément.
Toute frontière, comme le médicament, est remède et poison. Et donc affaire de dosage.
La douleur de la maladie fait supporter l’aigreur des médicaments.
Le meilleur médicament c’est la gagne.
La santé, c’est ce qui sert à ne pas mourir chaque fois qu’on est gravement malade.
Qu’une maladie affecte votre cœur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.
Le bien a pour tombeau l’ingratitude humaine.
La bonne chère est une drogue puisqu’elle crée une dépendance, modifie les comportements et instaure une complicité avec d’autres intoxiqués au navarin d’agneau et au Cheval Blanc.
Une maladie soudaine et grave, qui nous montre tout à coup la mort possible, nous permet en même temps de lutter contre elle, tandis que l’hypocrite santé nous y entraîne, comme une fleuve mène vers la mer.

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