Qu’une maladie affecte votre cœur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.

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La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue ; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle…
L’être humain est la proie de trois maladies chroniques et inguérissables : le besoin de nourriture, le besoin de sommeil et le besoin d’égards.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
La conscience est une maladie.
Une maladie soudaine et grave, qui nous montre tout à coup la mort possible, nous permet en même temps de lutter contre elle, tandis que l’hypocrite santé nous y entraîne, comme une fleuve mène vers la mer.
On n’a rien compris à la maladie, tant qu’on n’a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l’amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d’un tempérament et d’un mal.
Le communisme, c’est une des seules maladies graves qu’on n’a pas expérimenté d’abord sur des animaux.
La science du médecin est de découvrir chez un patient un mal dont les deux puissent vivre.
Il n’y a pas de maladies incurables, seulement le manque de volonté. Il n’y a pas d’herbes sans valeur, seulement le manque de connaissances.
En réalité, ce qu’on entend par avoir du cœur, c’est avoir une faiblesse des glandes lacrymales en même temps qu’une légère paralysie du cervelet.

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