Il n’y a pas de maladies incurables, seulement le manque de volonté. Il n’y a pas d’herbes sans valeur, seulement le manque de connaissances.
Image : Il n’y a pas de maladies...

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- L’essentiel en toute chose est toujours accompli par des êtres très obscurs, non distincts et sans valeur chacun. S’ils n’étaient pas, s’ils n’étaient pas tels, rien ne se ferait. Si rien ne se faisait, c’est eux qui perdraient le moins. Essentiels et sans importance.
- Si on ne croit à rien, si rien n’a de sens et si on ne peut affirmer aucune valeur, alors tout est possible et rien n’a d’importance.
- Le commerce du sage est sans valeur et il perfectionne; le commerce de l’homme de peu est agréable, et il corrompt.
- Il n’y a pas de «métalangage», de discours supérieur au nom duquel il serait possible de décider du sens de la valeur du monde où nous sommes plongés.
- L’absence d’idées chez l’homme est sa mort et combien d’hommes sont dépourvus d’idées, totalement sans aucune idée, ils n’existent pas.
- Il n’y a rien, madame, qui marque davantage qu’on a de l’esprit, que de croire n’en pas avoir, et il est de la nature de ce bien-là, que plus on en a, plus on croit en manquer.
- L’esprit humain souffre d’une carence intellectuelle fondamentale : pour qu’il comprenne la valeur d’une chose, il faut le priver de cette chose.
- C’est un des mystères attachés à la condition humaine, et la définition de sa folie essentielle, que le domaine de l’inexistant ait presque toujours la part la plus belle par rapport au domaine de l’existant.
- On n’a rien compris à la maladie, tant qu’on n’a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l’amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d’un tempérament et d’un mal.
- Il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout.
- Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
- Il y a besoin de si peu pour écrire. Il n’y a besoin que d’une vie pauvre. Si pauvre que personne n’en veut et qu’elle trouve asile en dieu, ou dans les choses. Une abondance de rien.
- On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s’affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien.
- Qu’une maladie affecte votre coeur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.
- On ne vit pas dans l’absolu. Nul homme n’est coulé d’une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n’y a pas de vie.