On porte ses défauts comme on porte son corps, sans le sentir.
Image : On porte ses défauts comme on...

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- Nous nous sentons tous idiots à un moment ou à un autre. Même si nous sentons que nous sommes cool 98% du temps, ce doofus à 2% est sur le point de prendre le contrôle de notre corps sans aucun avertissement.
- Le corps, si tu le travailles pas, c’est lui qui te travaille.
- Nous habitons notre corps bien avant de le penser.
- Le corps de l’homme est bien petit par rapport à l’esprit qui l’habite.
- Habiter un corps (grandir jouir souffrir mourrir) signifie : être en manque avant de disparaître.
- Notre dégoût n’est point un défaut et une insuffisance des objets extérieurs, comme nous aimons à le croire, mais un épuisement de nos propres organes, et un témoignage de notre faiblesse.
- La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
- La douleur, c’est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu’on ne sent pas.
- Les sciences humaines ignorent l’humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
- Si le corps est droit qu’importe que l’ombre soit tordue.
- Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu’un ornement.
- Tout corps traîne son ombre et tout esprit son doute.
- L’endroit le plus érotique d’un corps n’est-il pas là où le vêtement bâille ?
- Nous sommes jusqu’au bout l’enfant de notre corps. Un enfant déconcerté.
- Certes, si le corps se décompose, la pensée, elle, ne meurt pas.