L’esprit humain traite une nouvelle idée de la même manière que son corps le ferait d’une protéine étrange ; il la rejette.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’esprit n’accueille une idée qu’en lui donnant un corps. De là les comparaisons.
Désordre dans le corps, erreur dans l’esprit, l’un nourrissant l’autre, voilà le réel de l’imagination.
La pensée agit sur le corps d’une manière inexplicable ; l’homme est peut-être la pensée du grand corps de l’univers.
Deux corps peuvent s’associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
L’esprit qui s’obstine finira par plier les choses à son idée, au lieu de régler sa pensée sur les choses.
Si tu veux que l’humanité progresse, jette bas toute idée préconçue. La pensée ainsi frappée s’éveille et devient créatrice. Sinon, elle se fixe dans une répétition mécanique qu’elle confond avec sa vraie activité.
L’obscénité n’apparaît que si l’esprit méprise et craint le corps, si le corps hait l’esprit et lui résiste.
Il n’appartient qu’à la tête de réfléchir, mais tout le corps a de la mémoire.
Un corps est en réalité une machine à survie aveuglément programmée par ses gènes égoïstes.
Les attitudes, gestes et mouvements du corps humain sont risibles dans l’exacte mesure où ce corps nous fait penser à une simple mécanique.

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