Les attitudes, gestes et mouvements du corps humain sont risibles dans l’exacte mesure où ce corps nous fait penser à une simple mécanique.
Image : Les attitudes, gestes et mouvements du...

Citations similaires à "Les attitudes, gestes et mouvements du..." :
- La conscience, originellement immanente à tout ce qui vit, s’endort là où il n’y a plus de mouvement spontané, et s’exalte quand la vie appuie vers l’activité libre.
- Le toucher, considéré en lui-même, ne nous donne proprement qu’une sensation, celle de l’impénétrabilité et de la résistance plus ou moins grande des corps, d’où nous concluons la réalité de la résistance.
- Avoir un corps, c’est la grande menace pour l’esprit, la vie humaine et pensante.
- Deux corps peuvent s’associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
- La mécanique des corps solides n’étant appuyée que sur des principes métaphysiques et indépendants de l’expérience.
- Un corps est en réalité une machine à survie aveuglément programmée par ses gènes égoïstes.
- La force réside dans l’absence de crainte, et non dans la quantité de chair et de muscle que nous avons dans notre corps.
- Quand on est vraiment dans le besoin, on ne mesure que sa propre force d’âme et la vaillance de son corps, on voit se dessiner les limites de ses capacités, de son endurance physique et de sa vigueur morale.
- La civilisation n’est que l’usage efficace du corps, et surtout du système nerveux. Le trait qui distingue l’homme éduqué du barbare, c’est le contrôle de l’imagination, des démons, des rêves.
- La pensée agit sur le corps d’une manière inexplicable; l’homme est peut-être la pensée du grand corps de l’univers.
- Chez les êtres vivants aussi bien que dans les corps bruts les conditions d’existence de tout phénomène sont déterminées d’une manière absolue.
- La plus grande partie du corps ne parle que pour souffrir. Tout organe qui se fait connaître est déjà suspect de désordre. Silence bienheureux des machines qui marchent bien.
- L’esprit commande le corps et le corps obéit. L’esprit se commande à lui-même et trouve de la résistance.
- Si le geste baroque se déploie en s’éloignant du corps, celui de Latour est dirigé vers le corps, comme ceux qui expriment le recueillement ou le frisson.
- L’esprit humain traite une nouvelle idée de la même manière que son corps le ferait d’une protéine étrange; il la rejette.