La mécanique des corps solides n’étant appuyée que sur des principes métaphysiques et indépendants de l’expérience.
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- Le toucher, considéré en lui-même, ne nous donne proprement qu’une sensation, celle de l’impénétrabilité et de la résistance plus ou moins grande des corps, d’où nous concluons la réalité de la résistance.
- La force réside dans l’absence de crainte, et non dans la quantité de chair et de muscle que nous avons dans notre corps.
- Les attitudes, gestes et mouvements du corps humain sont risibles dans l’exacte mesure où ce corps nous fait penser à une simple mécanique.
- Chez les êtres vivants aussi bien que dans les corps bruts les conditions d’existence de tout phénomène sont déterminées d’une manière absolue.
- Un esprit solide dans un corps humain, c’est la plus grande force dans la plus grande faiblesse.
- On ne chemine jamais qu’entraîné par la force de son naturel.
- La force ne vient pas des capacités corporelles; elle provient d’une infaillible volonté.
- Quand on est vraiment dans le besoin, on ne mesure que sa propre force d’âme et la vaillance de son corps, on voit se dessiner les limites de ses capacités, de son endurance physique et de sa vigueur morale.
- Il n’y a point d’art mécanique si petit et si méprisable qui ne puisse fournir quelques observations ou considérations remarquables.
- Entre une pratique sans tête et une théorie sans jambes, il n’y aura jamais à choisir.
- Les sciences humaines ignorent l’humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
- Je suis docile non par goût de la soumission, car je n’ai jamais cherché à me mettre dans une position masochiste, mais par indifférence, au fond, à l’usage qu’on fait des corps.
- La liberté de l’usage de son propre corps n’induit pas la libre disposition de celui d’un autre.
- L’esprit commande le corps et le corps obéit. L’esprit se commande à lui-même et trouve de la résistance.