La mécanique des corps solides n’étant appuyée que sur des principes métaphysiques et indépendants de l’expérience.
Écrivain, 1717-1783 Image : After Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons La mécanique des corps solides n’étant appuyée que sur des principes métaphysiques et indépendants de l’expérience.
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Oeuvres de d'Alembert
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Les attitudes, gestes et mouvements du corps humain sont risibles dans l’exacte mesure où ce corps nous fait penser à une simple mécanique.
La force réside dans l’absence de crainte, et non dans la quantité de chair et de muscle que nous avons dans notre corps.
La force ne vient pas des capacités corporelles ; elle provient d’une infaillible volonté.
On ne chemine jamais qu’entraîné par la force de son naturel.
Je sais ce que c’est, un corps : ça a besoin d’être sculpté, façonné, forcé de fonctionner. Je ne sais pas grand-chose, mais ça, je le sais : un corps peut être formé, transformé, un corps n’est jamais statique, toujours en mouvement.
Il faut entretenir la vigueur du corps pour conserver celle de l’esprit.
Le toucher, considéré en lui-même, ne nous donne proprement qu’une sensation, celle de l’impénétrabilité et de la résistance plus ou moins grande des corps, d’où nous concluons la réalité de la résistance.
Il n’y a point d’art mécanique si petit et si méprisable qui ne puisse fournir quelques observations ou considérations remarquables.
Quand on est vraiment dans le besoin, on ne mesure que sa propre force d’âme et la vaillance de son corps, on voit se dessiner les limites de ses capacités, de son endurance physique et de sa vigueur morale.
Ce n’est pas la force du corps qui compte, mais la force de l’esprit.

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