Il faut se poser un milliard de questions pour espérer bien danser. Sur l’époque, le costume, l’âge du personnage, ses traits de personnalité, ce que la musique suscite, jusqu’à réussir à se créer un texte qu’on dira avec le corps.
Image : Il faut se poser un milliard...

Citations similaires à "Il faut se poser un milliard..." :
- Si tout le monde était ambitieux, les danseurs s’ennuieraient moins et la danse serait plus belle.
- Il y avait le sport, il y avait le cinéma. Il y avait le corps et le rêve : la danse allait proposer des performances sportives, mais en associant le mouvement physique, la performance, à une émotivité. Et en donnant des choses à voir. Des images.
- Peter Brook dit que les chefs d’orchestre ont en général un corps souple et vivant jusqu’au grand âge, parce qu’ils ne font pas d’«exercice» mais se servent de leur corps pour signifier, éclairer, communiquer, interpréter une musique.
- On confond toujours l’homme et l’artiste, sous prétexte que le hasard les a réunis dans le même corps.
- Aujourd’hui, on ne parle même plus de beauté à propos des acteurs, le vocable a changé. On cherche des « gueules », des « visages émouvants », des « corps singuliers ». La beauté appartient au passé.
- Il faut que votre sexe ait fait une étude bien réfléchie de l’art de se composer, pour réussir à ce point !
- La danse sous toutes ses formes ne peut être exclue du cours de toute noble éducation : danser avec les pieds, avec les idées, avec les mots, et dois-je aussi ajouter que l’on doit être capable de danser avec la plume ?
- Danser, c’est sublimer son corps, son être, dans une sphère que l’imagination, les sensations et les désirs transcendent.
- Nous danserons toute la vie l’un contre l’autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
- Quelle que soit la pièce qu’il joue, le style de jeu qu’il utilise, qu’il soit là pour faire rire, pleurer ou penser, la première et indispensable arme de l’acteur, c’est sa mémoire, la seconde, son corps, la troisième, sa voix.
- Les nuances se graduèrent selon le sexe, selon l’âge, selon le caractère, nous dirons presque selon la position sociale des auditeurs.
- Mais est-ce qu’il ne se pourrait pas que le langage ait d’autres effets que de mener les gens par le bout du nez à se reproduire encore, en corps à corps et en corps incarné.
- Danser, c’est apprendre à retrouver sa personne et sa dignité. Je donne des cours de danse à des exilés, je danse dans des hôpitaux pour les enfants. On est une nouvelle génération de danseurs et d’Étoiles qui a envie d’être plus près des gens.
- C’est un rude jeu d’hommes que la spéléologie. Un jeu sans soleil, sans chaleur, où le corps devient taupe. Mais qui porte en soi les joies les plus limpides qui soient pour un coeur d’homme, l’aventure de la fatigue, le danger de la découverte.