Danser, c’est sublimer son corps, son être, dans une sphère que l’imagination, les sensations et les désirs transcendent.
Source : À Nous Paris, n° 451
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Danser, c’est sublimer son corps, son être, dans une sphère que l’imagination, les sensations et les désirs transcendent.
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On appelle danse l’ensemble des mouvements qu’exécutent l’un vis-à-vis de l’autre deux anthropophages de sexe différent pour exprimer qu’ils voudraient bien goûter l’un à l’autre.
Alors elle danse. Il faut qu’elle trace, avec son corps, les lignes qui permettent d’intégrer l’espace. Seule la beauté du mouvement peut la sauver.
Il y avait le sport, il y avait le cinéma. Il y avait le corps et le rêve : la danse allait proposer des performances sportives, mais en associant le mouvement physique, la performance, à une émotivité. Et en donnant des choses à voir. Des images.
De la panse vient la danse.
La danse n’est-elle pas la marche dans son apothéose ; marche noble, dépouillée du but utilitaire, et libre comme un jeu d’enfant ?
Voici, pour mon affaire, un petit essai des plus beaux mouvements et des plus belles attitudes dont une danse puisse être variée.
Passion est passivité de l’âme et activité du corps.
Le contenu d’un sentiment semble pouvoir croître ad infinitum – mais sa structure le ramène et le réel (corps et univers) agit comme une pesanteur. L’âme est une tangente.
La danse m’a donné un cadre et une liberté, le moyen d’exister de la belle façon, faisant du bien et échappant à tous les pièges. Maintes fois, je suis tombé, la danse m’en a sorti.
Ce sont les esprits téméraires et grossiers qui réduisent à un effet sensuel la beauté, par laquelle toute intelligence saine se sent émue et transportée vers le ciel.

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