La danse n’est-elle pas la marche dans son apothéose ; marche noble, dépouillée du but utilitaire, et libre comme un jeu d’enfant ?
1916-2000La danse n’est-elle pas la marche dans son apothéose ; marche noble, dépouillée du but utilitaire, et libre comme un jeu d’enfant ?
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La danse sous toutes ses formes ne peut être exclue du cours de toute noble éducation : danser avec les pieds, avec les idées, avec les mots, et dois-je aussi ajouter que l’on doit être capable de danser avec la plume ?
De la panse vient la danse.
Les danses modernes ? Ce n’est plus de la danse, c’est de la décadence.
Ne pas reculer fait en quelque sorte avancer. Et l’homme doit apprendre à marcher avant d’apprendre à danser.
Danser, c’est sublimer son corps, son être, dans une sphère que l’imagination, les sensations et les désirs transcendent.
Voici, pour mon affaire, un petit essai des plus beaux mouvements et des plus belles attitudes dont une danse puisse être variée.
La danse, c’est du pelotage : tout ce qu’on fait avec les pieds est parfaitement secondaire. Tout le monde s’en fout.
Quelle est l’excuse d’un masque fait pour danser mais qui ne danse pas ?
Qu’est-ce que la danse sinon du théâtre fabriqué à partir d’une musique ?
Danser, c’est apprendre à retrouver sa personne et sa dignité. Je donne des cours de danse à des exilés, je danse dans des hôpitaux pour les enfants. On est une nouvelle génération de danseurs et d’Étoiles qui a envie d’être plus près des gens.

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