On confond toujours l’homme et l’artiste, sous prétexte que le hasard les a réunis dans le même corps.
Image : On confond toujours l’homme et l’artiste,...

Citations similaires à "On confond toujours l’homme et l’artiste,..." :
- L’amour tue l’intelligence. Le cerveau fait sablier avec le coeur. L’un ne se remplit que pour vider l’autre.
- L’esprit n’accueille une idée qu’en lui donnant un corps. De là les comparaisons.
- Ce que je constate surtout, devant un homme, devant un corps vivant d’homme, c’est qu’il change à chaque seconde, qu’incessamment il vieillit.
- Le corps de la femme sait rêver. En quoi nous, hommes, sommes inférieurs.
- La pensée agit sur le corps d’une manière inexplicable; l’homme est peut-être la pensée du grand corps de l’univers.
- Si l’on rêve intensément à une chose, on finit toujours par la voir prendre corps.
- L’écriture, de même que le dessin, fait connaître à la fois le modèle et l’homme. Seulement, parce que le modèle d’écriture est commun à tous, ici c’est la nature de l’écrivant qui saute aux yeux en quelque sorte.
- Par l’oeuvre d’art, l’homme qui en est l’auteur cherche à exprimer la conscience qu’il a de lui-même.
- Un artiste ne peut avoir de certitudes. Tout son être, tout son travail sont habités par le doute.
- L’artiste a seulement alors une conscience plus aiguë que celle des autres de l’harmonie du monde, de sa beauté et de sa laideur, de l’apport de l’homme, qu’il doit transmettre intelligemment aux autres.
- La dissimulation nous enseigne toujours la dissimulation, et la seule question est de savoir si nous serons les maîtres ou les victimes de cet art. Question à laquelle l’amour de soi a tôt fait de répondre.
- L’homme est deux fois ensorcelé : par l’évolution qui façonne son monde et suscite la pensée qui façonne son monde.
- Tout l’art de l’amour consiste pour l’homme à deviner la femme, pour la femme à comprendre l’homme.
- Chaque homme, même le plus laid, nourrit en soi une amorce et un secret par lequel il se relie directement à la beauté même.
- Il faut toujours supposer que les pactes sont faits entre l’intelligence du poète et sa sensibilité et qu’il les ignore lui-même, qu’il en est le jouet. C’est plus intéressant et c’est plus profond.