Portrait de Jean Racine

Citations de Jean Racine

poète, dramaturge, historiographe

32 citations, dont 30 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Cœur, Amour et haine, Justice.

Œuvres citées : Andromaque (1667), Athalie (Racine), Didot, 1854 (1691), La Thébaïde ou les Frères ennemis (1664), Britannicus (1669), Phèdre (Racine), Didot, 1854 (1677).

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Naissance
22 décembre 1639
Décès
21 avril 1699
Nationalité
Française

30 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)

Les citations

  1. Je ne trouve qu’en vous je ne sais quelle grâce
    Qui me charme toujours et jamais ne me lasse.
    Source vérifiée Esther (1689)
  2. Dans le fond des forêts votre image me suit ; La lumière du jour, les ombres de la nuit, tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite.
    Source vérifiée Phèdre (1677), acte II
  3. L’on hait avec excès lorsque l’on hait un frère.
    Source vérifiée La Thébaïde (1664)
  4. Je n’écoute plus rien ; et pour jamais adieu… Pour jamais ! Ah ! Seigneur, songez vous en vous-même Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?
    Source vérifiée Bérénice (1670)
  5. Mais, hélas ! De l’amour ignorons-nous l’empire ?
    Source vérifiée Bajazet (1672)
  6. Amant avec transport mais jaloux sans retour,
    Sa haine va toujours plus loin que son amour.
    Source vérifiée Mithridate (1673)
  7. Croyez-moi, quelque amour qui semble vous charmer,
    On n’aime point, seigneur, si l’on ne veut aimer.
    Source vérifiée Britannicus (1669), acte III
  8. Ah lâche ! Fais l’amour, et renonce à l’Empire.
    Au bout de l’univers va, cours te confiner,
    Et fais place à des cœurs plus dignes de régner.
    Source vérifiée Bérénice (1670)
  9. Et me déshonorant par d’injustes alarmes, pour attendrir mon cœur on a recours aux larmes ?
    Source vérifiée Iphigénie (1674), acte III
  10. Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un cœur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
    Source vérifiée Andromaque (1667), acte I
  11. Mais, croyez-moi, l’amour est une autre science, burrhus, et je ferais quelque difficulté
    D’abaisser jusque-là votre sévérité.
    Source vérifiée Britannicus (1669), acte III
  12. Je répondrai, madame, avec la liberté
    D’un soldat qui sait mal farder la vérité.
    Source vérifiée Britannicus (1669), acte I
  13. Ariane, ma sœur, de quel amour blessée,
    Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée !
    Source vérifiée Phèdre (1677), acte I
  14. Vous veniez de mon front observer la pâleur, pour aller dans ses bras rire de ma douleur.
    Source vérifiée Andromaque (1667), acte IV
  15. La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
    Source vérifiée Andromaque (1667), acte III
  16. Est-il d’autre bonheur que la tranquille paix
    D’un cœur qui t’aime ?
    Source vérifiée Athalie (1691)
  17. Je meurs si je vous perds ; mais je meurs si j’attends.
    Source vérifiée Andromaque (1667), acte III
  18. Une extrême justice est souvent une injure.
    Source vérifiée La Thébaïde (1664)
  19. L’amour, toujours, n’attend pas la raison.
    Source vérifiée Britannicus (1669), acte II
  20. Le bonheur des méchants comme un torrent s’écoule.
    Source vérifiée Athalie (1691)
  21. Je ne sais si mon cœur s’apaisera jamais : Ce n’est pas son orgueil, c’est lui seul que je hais.
    Source vérifiée La Thébaïde (1664)
  22. Il est temps de montrer cette ardeur et ce zèle Qu’au fond de votre cœur mes soins ont cultivés.
    Source vérifiée Athalie (1691)
  23. C’est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, me montrer votre cœur fumant sur un autel.
    Source vérifiée Iphigénie (1674), acte III
  24. Songez-y bien : il faut désormais que mon cœur, s’il n’aime avec transport, haïsse avec fureur.
    Source vérifiée Andromaque (1667), acte I
  25. Il faut se croire aimé pour se croire infidèle.
    Source vérifiée Andromaque (1667), acte IV
  26. Dieu veut-il qu’à toute heure on prie, on le contemple ?
    Source vérifiée Athalie (1691)
  27. Ma vengeance est perdue s’il ignore en mourant que c’est moi qui le tue.
    Source vérifiée Andromaque (1667), acte IV
  28. Jésus se fait entendre à l’âme qui sommeille, et l’appelle à la vie, où son jour nous conduit.
    Source vérifiée Œuvres : avec les variantes et les imitations des auteurs grecs et latins
  29. Est-ce au peuple, madame, à se choisir un maître ? Sitôt qu’il hait un roi doit-on cesser de l’être ? Sa haine ou son amour sont-ce les premiers droits, qui font monter au trône ou descendre les rois ?
    Source vérifiée La Thébaïde (1664)
  30. Ce cœur nourri de sang, et de guerre affamé Malgré le faix des ans et du sort qui m’opprime, traîne partout l’amour qui l’attache à Monime, et n’a point d’ennemis qui lui soient odieux Plus que deux fils ingrats que je trouve en ces lieux.
    Source vérifiée Mithridate (1673)

Biographie de Jean Racine

Jean Racine est né le 22 décembre 1639 en France. Il a perdu ses parents quand il était petit. Il a étudié chez les Solitaires de Port-Royal. Là, il a appris à aimer la poésie et le théâtre. Il a commencé sa carrière en 1665 avec une pièce appelée Alexandre le Grand. Ensuite, il a écrit plusieurs pièces célèbres comme Andromaque, Britannicus et Phèdre. Son style était simple et profond. Il parlait beaucoup des sentiments forts des personnages. Racine est devenu un proche du roi Louis XIV. Il a aussi travaillé comme historien pour le roi. Il est mort à Paris en 1699. Aujourd’hui, ses pièces sont encore jouées et aimées. Elles montrent bien les émotions humaines.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean Racine de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.