Les citations
Est-ce qu’elle ne faisait pas comme la substance de son cœur, le fond même de sa vie ?
Gustave FlaubertSource vérifiée L’Éducation sentimentale (1869), partie III, chapitre V Clocher de village : Fait battre le cœur.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Le travail se subdivisant, il se fait donc, à côté des machines, quantité d’hommes-machines.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1853), lettre 413 à Louise Colet Je veux faire l’histoire morale des hommes de ma génération ; « sentimentale » serait plus vrai.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1864), lettre 800 à Mademoiselle Leroyer de Chantepie La banalité de la vie est à faire vomir de tristesse, quand on la considère de près.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1851), lettre 278 à sa mère Un sujet à traiter est pour moi comme une femme dont on est amoureux ; quand elle va vous céder on tremble et on a peur, c’est un effroi voluptueux.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1846), lettre 158 à Louise Colet À moins, ajouta-t-il en se tournant vers sa femme, que tu ne veuilles rester seule, mon petit chat ?
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 15 J’aurais fait quelque chose avec une femme qui m’eût aimé. Pourquoi ris-tu ? L’amour est la pâture et comme l’atmosphère du génie. Les émotions extraordinaires produisent les œuvres sublimes.
Gustave FlaubertSource vérifiée L’Éducation sentimentale (1869), partie I, chapitre II Pudeur : Le plus bel ornement de la femme.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) J’avais la tête bruissante comme après un long voyage en diligence.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1850), lettre 261 à Louis Bouilhet Ange : Fait bien en amour et en littérature.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) M. De Cisy, enfant de grande famille et qui semblait une demoiselle, à la gentillesse de ses manières.
Gustave FlaubertSource vérifiée L’Éducation sentimentale (1869), partie I, chapitre III Mlle Rouault s’occupa de son trousseau. Une partie en fut commandée à Rouen, et elle se confectionna des chemises et des bonnets de nuit, d’après des dessins de modes qu’elle emprunta.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Première partie, chapitre 3 La poésie n’est qu’une manière de percevoir les objets extérieurs, un organe spécial qui tamise la matière et qui, sans la changer, la transfigure.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1853), lettre 379 à Louise Colet Voilà pourquoi j’aime l’Art. C’est que là, au moins, tout est liberté dans ce monde des fictions.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1852), lettre 321 à Louise Colet Dartre : Signe de santé (v. Boutons).
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Boutons : Au visage ou ailleurs, signe de santé et de force du sang. Ne point les faire passer.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1853), lettre 445 à Louise Colet Quelle chose grandement niaise et cruellement bouffonne que ce mot qu’on appelle Dieu !
Gustave FlaubertSource vérifiée Œuvres de jeunesse (1910), Agonies, 7 La vie doit être une éducation incessante ; il faut tout apprendre, depuis parler jusqu’à mourir.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1869), lettre 1016 à George Sand La poésie est une plante libre ; elle croit là où on ne la sème pas. Le poète n’est pas autre chose que le botaniste patient qui gravit les montagnes pour aller la cueillir.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1846), lettre 128 à Louise Colet L’amour, après tout, n’est qu’une curiosité supérieure, un appétit de l’inconnu qui vous pousse dans l’orage, poitrine ouverte et tête en avant.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1846), lettre 143 à Louise Colet Si tu pouvais lire dans mon cœur, tu verrais la place où je t’ai mise.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1846), lettre 113 à Louise Colet Chien : Spécialement créé pour sauver la vie à son maître. L’ami de l’homme.
Gustave FlaubertParaphraseDictionnaire des idées reçues (1913) Prenez garde à la tristesse, c’est un vice.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1878), lettre 1746 à Guy de Maupassant Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu’on en possède.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1852), lettre 323 à Louise Colet Dans l’adolescence on aime les autres femmes parce qu’elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard on les aime parce qu’elles diffèrent entre elles.
Gustave FlaubertSource vérifiée Notes de voyages (1910), Notes diverses Poète. Synonyme noble de nigaud. Rêveur.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Malade. Pour remonter le moral d’un malade, rire de son affection et nier ses souffrances.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Et nous crevons par la Blague, par l’ignorance, par l’outrecuidance, par le mépris de la grandeur, par l’amour de la banalité, et le bavardage imbécile.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1874), lettre 1499 à George Sand L’art est la recherche de l’inutile ; il est dans la spéculation ce qu’est l’héroïsme dans la morale.
Gustave FlaubertSource vérifiée Notes de voyages (1910), Notes diverses Minuit : Limite du bonheur et des plaisirs honnêtes ; tout ce qu’on fait au-delà est immoral.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Ah ! Quelle nécropole que le cœur humain ! Pourquoi aller aux cimetières ? Ouvrons nos souvenirs, que de tombeaux !
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1857), lettre 562 à Mademoiselle Leroyer de Chantepie Il n’y a de défaites que celles que l’on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1853), lettre 385 à Louise Colet L’irrévérence est parallèle à l’esprit de critique, la ruse à la circonspection.
Gustave FlaubertSource vérifiée Bouvard et Pécuchet (1880), chapitre X La femme est un produit de l’homme. Dieu a créé la femelle, et l’homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une œuvre factice.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1853), lettre 378 à Louise Colet L’artiste doit être dans son œuvre comme Dieu dans la création, invisible et tout-puissant ; qu’on le sente partout, mais qu’on ne le voie pas.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1857), lettre 524 à Mademoiselle Leroyer de Chantepie La courtisane est un mythe. Jamais une femme n’a inventé une débauche.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1852), lettre 318 à Louise Colet Folie pour folie, prenons les plus nobles.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1857), lettre 511 à Madame Maurice Schlésinger Être bête, égoïste, et avoir une bonne santé, voilà les trois conditions voulues pour être heureux ; mais si la première nous manque, tout est perdu.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1846), lettre 113 à Louise Colet
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Biographie de Gustave Flaubert
Gustave Flaubert, né le 12 décembre 1821 à Rouen, est un écrivain français connu pour son réalisme précis et son style unique. Il commence à écrire dès l’adolescence et se consacre entièrement à la littérature après 1846, grâce à un héritage familial. Son chef-d’œuvre, Madame Bovary (1857), a bouleversé la littérature par sa finesse psychologique. Il explore aussi d’autres horizons avec Salammbô (1862) et L’Éducation sentimentale (1869). Flaubert, souvent discret, passe la majeure partie de sa vie à Croisset, où il réfléchit avec soin à chaque mot, avant de s’éteindre le 8 mai 1880.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Gustave Flaubert de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
