Citations de Gustave Flaubert – Page 3

Écrivain, romancier, dramaturge

101 citations, dont 93 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Humour, Art, Écriture, Bonheur.

Œuvres citées : Dictionnaire des idées reçues (1913), Correspondance de Gustave Flaubert (1853), Madame Bovary (1857), Correspondance de Gustave Flaubert (1852), Correspondance de Gustave Flaubert (1846).

Lire sa biographie
Naissance
12 décembre 1821
Décès
8 mai 1880
Nationalité
Française

Les citations

  1. Le meilleur de la vie se passe à dire « Il est trop tôt », puis « Il est trop tard ».
    Source vérifiée Correspondance (1857), lettre 543 à Jules Duplan
  2. La mort n’a peut être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?
    Source vérifiée Correspondance (1870), lettre 1107 à George Sand
  3. Je te souhaite la bonne année accompagnée de plusieurs autres.
    Source vérifiée Correspondance de Gustave Flaubert, lettre 666, à Jules Duplan, 1er janvier 1861
  4. Je te souhaite une bonne année de 1831.
    Source vérifiée Correspondance de Gustave Flaubert, lettre 1, à Ernest Chevalier (Flaubert a neuf ans)
  5. Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l’horizon.
    Source vérifiée Madame Bovary (1857), Première partie, chapitre 9
  6. Elle resta perdue de stupeur, et n’ayant plus conscience d’elle-même que par le battement de ses artères, qu’elle croyait entendre s’échapper comme une assourdissante musique qui emplissait la campagne.
    Source vérifiée Madame Bovary (1857), Troisième partie, chapitre 8
  7. Les érections de la pensée sont comme celles du corps ; elles ne viennent pas à volonté ! Et puis je suis une si lourde machine à remuer ! Il me faut tant de préparations et de temps pour me remettre en train !
    Source vérifiée Correspondance (1853), lettre 366 à Louise Colet
  8. Écrire, oh ! écrire, c’est s’emparer du monde, de ses préjugés, de ses vertus et le résumer dans un livre ; c’est sentir sa pensée naître, grandir, vivre, se dresser debout sur son piédestal, et y rester toujours.
    Source vérifiée Œuvres de jeunesse (1910), Un parfum à sentir
  9. La musique du bal bourdonnait encore à ses oreilles, et elle faisait des efforts pour se tenir éveillée, afin de prolonger l’illusion de cette vie luxueuse qu’il lui faudrait tout à l’heure abandonner.
    Source vérifiée Madame Bovary (1857), Première partie, chapitre 8
  10. L’amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec de grands éclats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l’abîme le cœur entier.
    Source vérifiée Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 4
  11. Elle se répétait : « J’ai un amant ! un amant ! », se délectant à cette idée comme à celle d’une autre puberté qui lui serait survenue. Elle allait donc posséder enfin ces joies de l’amour, cette fièvre du bonheur dont elle avait désespéré.
    Source vérifiée Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 9
  12. C’est une triste chose que la critique, que l’étude, que de descendre au fond de la science pour n’y trouver que la vanité, d’analyser le cœur humain pour y trouver égoïsme, et de comprendre le monde que pour n’y voir que malheur.
    Source vérifiée Correspondance (1837), lettre 20 à Ernest Chevalier
  13. Les écumes du cœur ne se répandent pas sur le papier. On n’y verse que de l’encre, et à peine sortie de notre bouche la tristesse criée nous rentre à l’âme par les oreilles et plus ronflante, plus profonde.
    Source vérifiée Correspondance, à Louise Colet, 25 novembre 1853
  14. Les gens de lettres sont des putains qui finissent par ne plus jouir. Ils traitent l’art, comme celles-ci les hommes, lui sourient tant qu’ils peuvent, mais ne l’aiment plus. Et tout s’avachit ensemble. Ame et style, poitrine et cœur.
    Source vérifiée Correspondance (1852), lettre 325 à Louise Colet
  15. Armée : Le rempart de la Société.
    Source à vérifierDictionnaire des idées reçues (1913)
  16. La presse est une école d’aboutissement parce qu’elle dispense de penser.
  17. La contemplation d’une femme me fait songer à son squelette.
  18. Pour garder sa conscience pure, mettez-la au-dessus de celles de tous les autres.
    Source à vérifierLettre à Louise Colet, 30 mai 1852
  19. J’appelle bourgeois quiconque pense bassement.
  20. Les chefs-d’œuvres sont comme les grands animaux. Ils ont la mine tranquille.
  21. Un été parfait, c’est un livre et un endroit pour le lire.

Biographie de Gustave Flaubert

Gustave Flaubert, né le 12 décembre 1821 à Rouen, est un écrivain français connu pour son réalisme précis et son style unique. Il commence à écrire dès l’adolescence et se consacre entièrement à la littérature après 1846, grâce à un héritage familial. Son chef-d’œuvre, Madame Bovary (1857), a bouleversé la littérature par sa finesse psychologique. Il explore aussi d’autres horizons avec Salammbô (1862) et L’Éducation sentimentale (1869). Flaubert, souvent discret, passe la majeure partie de sa vie à Croisset, où il réfléchit avec soin à chaque mot, avant de s’éteindre le 8 mai 1880.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Gustave Flaubert de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.