93 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
La forme est la chair même de la pensée, comme la pensée en est l’âme, la vie.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1853), lettre 378 à Louise Colet Il y a toujours, après la mort de quelqu’un, comme une stupéfaction qui se dégage, tant il est difficile de comprendre cette survenue du néant et de se résigner à y croire.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Troisième partie, chapitre 9 Célébrité : Les célébrités : s’inquiéter du moindre détail de leur vie privée, afin de pouvoir les dénigrer.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) En avez-vous essayé ? Prenez donc un parti ! Ne soyez pas lâche envers vous ! Mais non, vous caressez votre douleur comme un petit enfant chéri que l’on allaite et qui vous mord la mamelle.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1858), lettre 585 à Mademoiselle Leroyer de Chantepie Je compte être à Venise vers le commencement de juin et je m’en fais une fête. Je m’y foutrai une bosse de peinture vénitienne dont je suis amoureux.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1851), lettre 282 à Louis Bouilhet Le bonheur est comme la vérole : pris trop tôt, il peut gâter complètement la constitution.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1853), lettre 377 à Louise Colet Le bonheur est un mensonge dont la recherche cause toutes les calamités de la vie, mais il y a des paix sereines qui l’imitent, et qui sont supérieures peut-être.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1847), lettre 206 à Louise Colet Mais il ne faut jamais penser au bonheur cela attire le diable, car c’est lui qui a inventé cette idée-là pour faire enrager le genre humain.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1853), lettre 392 à Louise Colet Le bourgeois se rassure à la vue d’un gendarme, et l’homme d’esprit se délecte à celle d’un critique. Les chevaux hongres sont applaudis par les mulets.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1852), lettre 354 à Louise Colet La vie est une chose tellement hideuse que le seul moyen de la supporter, c’est de l’éviter. Et on l’évite en vivant dans l’Art, dans la recherche incessante du Vrai rendu par le Beau.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1857), lettre 534 à Mademoiselle Leroyer de Chantepie Dans une cour à part, grondaient, en secouant leur chaîne et roulant leurs prunelles, huit dogues alains, bêtes formidables qui sautent au ventre des cavaliers et n’ont pas peur des lions.
Gustave FlaubertSource vérifiée Trois Contes (1877), La Légende de Saint Julien l’Hospitalier Il faut mettre son cœur dans l’art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche, son espoir nulle part.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1846), lettre 182 à Louise Colet L’Art n’a rien à démêler avec l’artiste. Tant pis s’il n’aime pas le rouge, le vert ou le jaune ; toutes les couleurs sont belles, il s’agit de les peindre.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1852), lettre 337 à Louise Colet L’art, au bout du compte, n’est peut-être pas plus sérieux que le jeu de quilles ? Tout n’est peut-être qu’une immense blague, j’en ai peur…
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1851), lettre 292 à Louise Colet Ce qui me semble beau, ce que je voudrais faire, c’est un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la force interne de son style.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1852), lettre 303 à Louise Colet Quelle plate bêtise de toujours vanter le mensonge et de dire : la poésie vit d’illusions ; comme si la désillusion n’était pas cent fois plus poétique par elle-même !
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1845), lettre 91 à Alfred Le Poittevin Les jockeys, en casaque de soie, tâchaient d’aligner leurs chevaux et les retenaient à deux mains. Quelqu’un abaissa un drapeau rouge. Alors, tous les cinq, se penchant sur les crinières, partirent.
Gustave FlaubertSource vérifiée L’Éducation sentimentale (1869), partie II, chapitre IV Et voilà comme la vertu est toujours récompensée. Si elle était récompensée, elle ne serait pas la vertu.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1872), lettre 1282 à George Sand Je l’ai reçu carrément et dans tout le déshabillé franc de ma pensée.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1853), lettre 367 à Louise Colet Le problème n’est pas de chercher le bonheur, mais d’éviter l’ennui. C’est faisable avec de l’entêtement.
Gustave FlaubertSource vérifiée Lettre à Louise Colet, 31 août 1846. Fruit sec des concours, il regrettait Paris, et c’était la conscience de sa vie manquée qui lui donnait un air morose.
Gustave FlaubertSource vérifiée Bouvard et Pécuchet (1880), chapitre VI Jambage (droit de) : Ne pas y croire.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Bonnet grec : Indispensable à l’homme de cabinet. Donne de la majesté au visage.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Pour éblouir le peuple, hamilcar, dès le lendemain de la victoire, avait envoyé à Carthage les deux mille captifs faits sur le champ de bataille.
Gustave FlaubertSource vérifiée Salammbô (1862), En campagne Ediles : Tonner contre à propos du pavage des rues. « À quoi songent nos édiles ? ».
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Dépêchez-vous ! Lagardy ne donnera qu’une seule représentation ; il est engagé en Angleterre à des appointements considérables.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 14 Wagner : Ricaner quand on entend son nom, et faire des plaisanteries sur la musique de l’avenir.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Pélican : Se perce les flancs pour nourrir ses petits. Emblème du père de famille.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Actrices : La perte des fils de famille. Sont d’une lubricité effrayante, se livrent à des orgies, avalent des millions, finissent à l’hôpital. Pardon ! Il y en a qui sont bonnes mères de famille !
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Le changement continuel des loyers est une des marques de l’inconsistance moderne, du trouble foncier où l’on vit ; la vie n’est posée nulle part.
Gustave FlaubertSource vérifiée Notes de voyages (1910), Notes diverses Le don de faire des êtres humains manque à ce génie. S’il avait eu ce don-là, hugo aurait dépassé Shakespeare.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1874), lettre 1451 à Madame Roger des Genettes Figaro (Le Mariage de) : Encore une des causes de la Révolution !
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Fonctionnaire : Inspire le respect quelle que soit la fonction qu’il remplisse.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Groupe : Convient sur une cheminée et en politique.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Affaires (les) : Passent avant tout. Une femme doit éviter de parler des siennes. Sont dans la vie ce qu’il y a de plus important. Tout est là.
Gustave FlaubertSource vérifiée Dictionnaire des idées reçues (1913) Ma vie n’est pas douloureuse comme la vôtre, mais n’est pas non plus précisément folichonne.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1871), lettre 1211 à Madame Roger des Genettes L’auteur, dans son œuvre, doit être comme Dieu dans l’univers, présent partout, et visible nulle part.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1852), lettre 354 à Louise Colet Je suis le frère en Dieu de tout ce qui vit, de la girafe et du crocodile, comme de l’homme et le concitoyen de tout ce qui habite le grand hôtel garni de l’univers.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1846), lettre 128 à Louise Colet Il faut rire et pleurer, aimer, travailler, jouir et souffrir, enfin vibrer autant que possible dans toute son étendue.
Gustave FlaubertSource vérifiée Correspondance (1866), lettre 878 à George Sand Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l’aimer, signe de décadence.
Gustave FlaubertSource vérifiée Notes de voyages (1910), Notes diverses
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Biographie de Gustave Flaubert
Gustave Flaubert, né le 12 décembre 1821 à Rouen, est un écrivain français connu pour son réalisme précis et son style unique. Il commence à écrire dès l’adolescence et se consacre entièrement à la littérature après 1846, grâce à un héritage familial. Son chef-d’œuvre, Madame Bovary (1857), a bouleversé la littérature par sa finesse psychologique. Il explore aussi d’autres horizons avec Salammbô (1862) et L’Éducation sentimentale (1869). Flaubert, souvent discret, passe la majeure partie de sa vie à Croisset, où il réfléchit avec soin à chaque mot, avant de s’éteindre le 8 mai 1880.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Gustave Flaubert de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
