9 citations tirées de Madame Bovary (1857)
Les citations
Il y a toujours, après la mort de quelqu’un, comme une stupéfaction qui se dégage, tant il est difficile de comprendre cette survenue du néant et de se résigner à y croire.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Troisième partie, chapitre 9 Dépêchez-vous ! Lagardy ne donnera qu’une seule représentation ; il est engagé en Angleterre à des appointements considérables.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 14 À moins, ajouta-t-il en se tournant vers sa femme, que tu ne veuilles rester seule, mon petit chat ?
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 15 Mlle Rouault s’occupa de son trousseau. Une partie en fut commandée à Rouen, et elle se confectionna des chemises et des bonnets de nuit, d’après des dessins de modes qu’elle emprunta.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Première partie, chapitre 3 Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l’horizon.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Première partie, chapitre 9 Elle resta perdue de stupeur, et n’ayant plus conscience d’elle-même que par le battement de ses artères, qu’elle croyait entendre s’échapper comme une assourdissante musique qui emplissait la campagne.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Troisième partie, chapitre 8 La musique du bal bourdonnait encore à ses oreilles, et elle faisait des efforts pour se tenir éveillée, afin de prolonger l’illusion de cette vie luxueuse qu’il lui faudrait tout à l’heure abandonner.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Première partie, chapitre 8 L’amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec de grands éclats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l’abîme le cœur entier.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 4 Elle se répétait : « J’ai un amant ! un amant ! », se délectant à cette idée comme à celle d’une autre puberté qui lui serait survenue. Elle allait donc posséder enfin ces joies de l’amour, cette fièvre du bonheur dont elle avait désespéré.
Gustave FlaubertSource vérifiée Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 9
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Biographie de Gustave Flaubert
Gustave Flaubert, né le 12 décembre 1821 à Rouen, est un écrivain français connu pour son réalisme précis et son style unique. Il commence à écrire dès l’adolescence et se consacre entièrement à la littérature après 1846, grâce à un héritage familial. Son chef-d’œuvre, Madame Bovary (1857), a bouleversé la littérature par sa finesse psychologique. Il explore aussi d’autres horizons avec Salammbô (1862) et L’Éducation sentimentale (1869). Flaubert, souvent discret, passe la majeure partie de sa vie à Croisset, où il réfléchit avec soin à chaque mot, avant de s’éteindre le 8 mai 1880.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Gustave Flaubert de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
