À moins, ajouta-t-il en se tournant vers sa femme, que tu ne veuilles rester seule, mon petit chat ?
Écrivain, 1821-1880 Image : Nadar, Domaine public, Wikimedia Commons À moins, ajouta-t-il en se tournant vers sa femme, que tu ne veuilles rester seule, mon petit chat ?
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Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 15
—À moins, ajouta-t-il en se tournant vers sa femme, que tu ne veuilles rester seule, mon petit chat?
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Et toi baron, est-ce que tu tutoies ta femme ?
Oui, quelquefois, devant son amant.
Ah ! quel dommage qu’on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari.
Désirer du bien à une femme, est-ce vouloir du mal à son mari ?
Écoute-moi bien, fille-qui-travaille. Si jamais tu te remaries, ne dis jamais rien à ton mari. (…) Ce qu’ils veulent, c’est croire que tu passes toute ta vie à vomir chaque fois qu’un garçon t’approche.
Vous me direz que ce n’est pas très bien d’être l’amant de la femme de son ami. Oh ! Certes ! Mais comme c’est plus commode que d’être l’amant de la femme d’un inconnu ! Et comme ça évite des dérangements !
Si vous voulez faire enrager votre femme, évitez de la contredire.
Faire l’amour à sa femme, c’est comme tirer un canard endormi.
Il n’y a qu’une chose qui le préoccupe, lui, c’est le bonheur de sa femme. À tel point qu’il vient d’engager deux détectives pour en découvrir les raisons !
Il en a marre de vivre dans le luxe en égoïste. Il est temps qu’il achète une femme à sa voiture.
Méprise la vie ! C’est une courtisane qui va danser, chaque soir, chez de nouveaux convives. T’attacherais-tu à ta fiancée si elle changeait d’amants chaque jour ?

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