Mademoiselle Rouault s’occupa de son trousseau. Une partie en fut commandée à Rouen, et elle se confectionna des chemises et des bonnets de nuit, d’après des dessins de modes qu’elle emprunta.
Image : Mademoiselle Rouault s’occupa de son trousseau....

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- La musique du bal bourdonnait encore à ses oreilles, et elle faisait des efforts pour se tenir éveillée, afin de prolonger l’illusion de cette vie luxueuse qu’il lui faudrait tout à l’heure abandonner.
- Bonnet grec : Indispensable à l’homme de cabinet. Donne de la majesté au visage.
- Pudeur : Le plus bel ornement de la femme.
- La nuit, colombe a l’impression d’être la seule personne sur terre à ne pas perdre son temps à dormir, privilège auquel elle tient. Puis elle retourne se coucher dès que le jour se lève.
- Paris, femmes, soleil, soleil de minuit. Le Bois, le thé, le dancing, les courses, le cabaret. Femme... Est-ce la même, je ne la reconnais pas, ce matin elle était si simple, si effacée dans sa robe presque unie, la voici ce soir, chair et perles.
- Ma grand-mère m’a appris très tôt comment cueillir les étoiles : la nuit il suffit de poser une bassine d’eau au milieu de la cour pour les avoir à ses pieds.
- L’Adultère, en latin, cela veut dire, en somme : - Qu’on avance la nuit près du lit d’un autre homme, - Pour diviser en trois ce qui n’était à deux - Qu’un seul et même corps selon la loi des Cieux.
- Puis elle brancha le fer à repasser, caparaçonna la table de cuisine et se mit à l’ouvrage.
- Une étroite robe, ou, pour mieux dire, un fourreau de gaze transparente, moulait exactement les contours juvéniles de son corps élégant et frêle.
- Duclos parlait un jour du paradis, que chacun se fait à sa manière. Madame de Rochefort lui dit : «Pour vous, duclos, voici de quoi composer le vôtre : du pain, du vin, du fromage et la première venue».
- Avec Stilitano, l’accompagnant toujours, je fis d’autres coups. Nous connûmes un veilleur de nuit qui nous renseigna. Grâce à lui nous ne vécûmes longtemps que de cambriolages.
- Le lendemain, je suis passé la prendre à l’heure pile, heureux d’admirer se cheveux en liberté. Et comme promis, elle portait le pull que je lui avais offert.
- Oui elle était jolie et elle avait la tête aussi bien vissée sur les épaules que n’importe quel gars. A part l’habitude, commune à toute les femelles, de vouloir régenter tout son monde, cette tête de pioche n’avait aucun défaut.
- Débarrassez-vous de vos soucis lorsque vous vous débarrassez de vos vêtements la nuit.
- On disait au ministère, sans y mettre ombre de malice, que, dans le ménage, c’était le mari qui portait les jupes et la femme les culottes.