La nuit, colombe a l’impression d’être la seule personne sur terre à ne pas perdre son temps à dormir, privilège auquel elle tient. Puis elle retourne se coucher dès que le jour se lève.
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- Une nouvelle maison. Une nouvelle adresse. Une nouvelle vie. L’horizon parait moins bouché. Colombe sourit. Elle ne le sait pas, elle ne se doute de rien, mais elle savoure une de ses dernières nuits de sommeil.
- Ici, la nuit ne tombe pas, elle se lève.
- Penser le matin. Agir le midi. Manger l’après-midi. Et la nuit, dormir.
- Cette nuit je vais grimper à la lune, m’installer dans le croissant comme dans un hamac et je n’aurai absolument pas besoin de dormir pour rêver.
- Elle disait avec soulagement : La nuit est enfin finie (elle a souffert la nuit, seule, chose atroce).
- La nuit est destinée au sommeil, le jour au repos et l’âne au travail.
- Dorilas, quand la nuit nous rend l’obscurité, - En paraît toujours attristé. - Mais ce n’est pas à cause d’elle; - C’est parce que le jour épargne la chandelle.
- Les nuits où nous avons dormi sont comme si elles n’avaient jamais été. Restent seules dans notre mémoire celles où nous n’avons pas fermé l’oeil : nuit veut dire nuit blanche.
- Je voudrais mourir pendant mon sommeil mais sur le matin seulement et après une bonne nuit.
- Souffrez qu’Amour cette nuit vous réveille; Par mes soupirs laissez-vous enflammer : Vous dormez trop, adorable merveille; Car c’est dormir que de ne point aimer.
- Si vous avez jamais passé la nuit à la belle étoile, vous savez qu’à l’heure où nous dormons, un monde mystérieux s’éveille dans la solitude et le silence.
- Dans la contemplation, l’être rêvant apprend à s’animer de l’intérieur, il apprend à vivre le temps régulier, le temps sans élan et sans heurt. C’est le temps de la nuit.
- Ses yeux évoquent un instant, au coeur de la nuit remplie de souvenirs, les seules fenêtres à s’ouvrir sur mon monde.
- Le jour donne la force à la nuit, la nuit donne la force au jour.
- Défais-toi de cette épouvante qui t’égare, ô coursier noble et fidèle ! Ces ténèbres, ne vois-tu pas que ce n’est que la nuit ? La nuit, cette intermittence de la fièvre qu’on appelle le jour !